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Le vaccin aurait déclenché le syndrome Guillain-Barré

M. Lavoie doit aujourd'hui se déplacer avec une canne. Il n'avait aucun problème avant d'avoir été vacciné. Sa femme n'a connu aucune complication.
Collaboration spéciale M. Lavoie doit aujourd'hui se déplacer avec une canne. Il n'avait aucun problème avant d'avoir été vacciné. Sa femme n'a connu aucune complication.

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« Je me suis fait vacciner à 16 h 40 et le lendemain matin, je n'étais plus capable de me lever. Je n'avais plus d'équilibre et j'avais les jambes complètement paralysées! »

Coïncidence ou syndrome de Guillain-Barré déclenché par le vaccin, René Lavoie, de Rivière-du-Loup, ne le sait pas encore. L'homme de 78 ans, qui a été paralysé pendant deux jours, a bien tenté d'obtenir des réponses, mais en vain.

Transporté au CSSS de Rivière-du-Loup, le septuagénaire a subi une batterie d'examens, mais deux semaines après avoir reçu son congé, il attend toujours les résultats.

« J'ai demandé aux deux médecins si je pouvais avoir les résultats des examens que j'ai passés, mais ils m'ont dit que mon médecin de famille me le dirait! » a précisé l'homme, gardé dans l'ignorance de ce qui s'est réellement produit.

Depuis qu'il a reçu son vaccin le 21 novembre, le septuagénaire a retrouvé l'usage de ses jambes, mais il doit aujourd'hui se déplacer avec une canne.

« J'ai toujours eu une bonne santé, sauf pour quelques petits accrocs... J'ai quand même bûché mon bois jusqu'à 75 ans! Si j'ai arrêté, c'est parce que je me suis fêlé un poignet », a affirmé M. Lavoie, qui habite toujours dans sa résidence avec sa femme.

Cette dernière a d'ailleurs reçu le vaccin en même temps que son mari, mais elle n'a connu aucune complication.

Examen neurologique

« Là, je dois subir d'autres examens pour ma jambe gauche, le 10 décembre. Il faut aussi que je rencontre un neurologue », a-t-il dit, impuissant.

M. Lavoie a reconnu en terminant qu'il savait que ce genre de complications pouvait survenir, mais il déplore le fait que personne ne puisse lui fournir de réponse.

Du coté de l'Agence de la santé et des services sociaux du Bas-Saint-Laurent, Sylvie Lamontagne, agente d'information, nous a fait savoir que le cas de René Lavoie était toujours sous enquête et que l'Agence ne pouvait formuler aucun commentaire.

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