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Complexe G

WebCamp 2010: le happening web de Québec

Pour Sylvain Carle, il y a un petit côté happening dans tout WebCamp.
© Stevens LeBlanc Pour Sylvain Carle, il y a un petit côté happening dans tout WebCamp.

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Près de 400 professionnels et amateurs du web se sont réunis aujourd'hui au Complexe G de Québec, à l'occasion du WebCamp 2010, dans une formule événementielle interactive de plus en plus utilisée partout dans le monde.

Facebook, Twitter, web 2.0 et réseaux sociaux : tous des thèmes qui sont abordés au cours de cette rencontre particulière, qui permet aux blogueurs, utilisateurs et créateurs du web de passer du virtuel au réel le temps d'une journée, et surtout, d'échanger.

L'événement a lieu pour une deuxième année consécutive. Près de 10 % des participants proviennent de Montréal, les autres, de Québec. Jean-Philippe Bonneau, l'un des membres du comité organisateur, voit dans ce succès de participation une continuité de l'effet 400e.

Le concept du WebCamp, Sylvain Carle l'a vu naître aux États-Unis. « En Californie, les parties les plus intéressantes des conférences, c'était les discussions de corridor », se souvient M. Carle. Chemin faisant, certains on cru bon organiser des happenings qui ressemblent à une conférence, mais sans conférencier, où l'on met l'emphase sur la discussion de corridor. Ainsi est né le WebCamp. « Camp vient du côté feu de camp : on s'assoit en rond et on jase, avec nos portables ! », décrit Sylvain Carle.

Le public peut aussi assister et contribuer au WebCamp Québec 2010 via Internet. Selon le blogueur Mario Asselin, près de 100 000 personnes ont pu accéder en direct au contenu de l'événement par le web.

Québec convergent

Entrepreneur passionné du web, M. Asselin, qui travaille notamment sous contrat pour la Ville de Québec, parcourt le monde pour participer aux différents WebCamp qui ont lieu. Il remarque que celui de Québec est particulièrement populaire. « La particularité de Québec, c'est qu'on est très convergents [...], culturellement, on n'est pas très habitués à échanger des points de vue divergents », observe-t-il.

Ces lieux d'échanges, Mario Asselin les considère extrêmement importants pour solidariser le domaine. « Les gens qui ont des projets, des idées : ça nous donne l'occasion, enfin, d'échanger un peu mieux, parce qu'il faut l'avouer, les échanges numériques, ce n'est pas avec ça qu'on fait des enfants forts », s'amuse à dire Mario Asselin.

Fidèle à sa nature, l'événement doit se terminer par la tenue d'un 5 à 7 où l'un des participant se méritera un iPad.

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