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Amiral SC

Des leçons à tirer

Marie-Pier Bilodeau est la joueuse de l'année chez l'Amiral ­selon le directeur général de l'équipe, Maxime Barabé.
© Simon Clark
Marie-Pier Bilodeau est la joueuse de l'année chez l'Amiral ­selon le directeur général de l'équipe, Maxime Barabé.
Marie-Pier Bilodeau est la joueuse de l'année chez l'Amiral ­selon le directeur général de l'équipe, Maxime Barabé.
© Simon Clark
Marie-Pier Bilodeau est la joueuse de l'année chez l'Amiral ­selon le directeur général de l'équipe, Maxime Barabé.

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Écarté des séries éliminatoires par un tout petit point la semaine dernière, l'Amiral SC de Québec aura vu sa deuxième campagne dans la W-League prendre fin plus tôt que prévu. Malgré quelques succès observés sur le terrain, il semble qu'il y ait encore beaucoup de leçons à tirer avant de pouvoir former un club de pointe.

Après une première année teintée de succès, les objectifs étaient somme toute élevés pour l'organisation québécoise. Un début de saison en dents de scie et un jeu collectif qui n'a jamais réellement pris son envol amène le directeur général Maxime Barabé à dresser un bilan mi-figue mi-raisin de cette deuxième édition de l'Amiral.

« C'est une saison correcte, mais il faut faire mieux, a-t-il laissé tomber lors d'un entretien téléphonique. Je ne crois pas que l'équipe ait atteint son plein potentiel. Avec les éléments qui étaient en place, je crois qu'on aurait pu faire mieux. »

Parmi les leçons qu'il tire, Maxime Barabé cite d'emblée le besoin de se doter d'un alignement où règne la profondeur. « Le calendrier est court, exigeant. Les joueuses étaient amochées en fin de saison. Ça nous prend de la profondeur », a-t-il dit.

Cette profondeur, elle passe par un recrutement de joueuses de l'extérieur ainsi que des produits locaux. « Nous avons un marché plus petit que Buffalo, Laval ou Toronto. Il faut s'assurer de retenir les meilleurs talents de la région, mais aussi faire un recrutement à l'extérieur. Il faut que les joueuses de l'extérieur soit de calibre pour être du onze partant. »

Éloges pour Bilodeau et Villeneuve

Parmi ses coups de coeur, le dg du onze québécois évoque le nom de Marie-Pier Bilodeau, gardienne et capitaine de l'équipe, qu'il n'a pas vu « jouer un seul mauvais match. »

« C'est une meneuse, elle montre l'exemple. Elle rassemble l'équipe », a-t-il assuré, ajoutant que cette facette de Bilodeau avait été particulièrement utile en raison d'une équipe qui a été complétée sur le tard et composée de joueuses d'un peu partout.

Barabé distribue également des éloges à l'arrière Marie-Claude Villeneuve, qui a vu énormément d'action au cours des 12 matchs de la saison régulière. « Ce n'est pas une surprise qu'elle ait excellé, mais ça a tout de même été une révélation. Cette année, elle était une coche au-dessus par rapport à l'année dernière. »

Mais là ne s'arrête pas les bonne nouvelles. L'Amiral aura aussi découvert des talents forts prometteurs pour les années à venir. Il pense entre autres à Léa Chas­tenay-Joseph et Joëlle Gosselin, qui ont su démontrer leur savoir-faire malgré une utilisation réduite. « Elles ont 16 ou 17 ans et on voit déjà tout leur potentiel. À 21-22 ans, elles pourraient être dominantes. On voit qu'il y a de la relève », a-t-il estimé.

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