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CRITIQUE | Blanche-Neige et les sept nains

Un ravissement!

Blanche Neige et les sept nains a ravi tous les spectateurs, peu importe leur âge, hier soir, au Grand Théâtre.
© Simon Clark Blanche Neige et les sept nains a ravi tous les spectateurs, peu importe leur âge, hier soir, au Grand Théâtre.

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Mignon comme tout et divertissant à souhait, Blanche-Neige et les sept nains a ravi les tout petits et a eu l'effet d'une fontaine de Jouvence sur les plus grands, hier soir, dans la salle Louis-Fréchette du Grand Théâtre.

Accueilli très chaleureusement par le public, Blanche-Neige a su garder les yeux des enfants, dont la petite Gabrielle, 5 ans, assisse juste à côté de nous, grands ouverts jusqu'à la fin du spectacle qui en a mis plein la vue à tous les spectateurs, peu importe leur âge.

« Il était une fois Blanche-Neige... entrait dans la danse », chante une chorale d'enfants, grâce au Ballet de Québec et de sa directrice, la chorégraphe Christiane Bélanger, et un impressionnant travail d'équipe étalé sur deux ans.

Oeuvrant depuis quelques années avec le tandem qui nous a donnés Plaines Lunes l'été dernier sur les plaines d'Abraham, l'auteur Dominique Martens et le compositeur Dominic Laprise (La nouvelle Fabuleuse et Les aventures d'un Flo), Christiane Bélanger, qui signe également la mise en scène de Blanche-Neige, a créé un spectacle haut en couleurs et en qualité.

Bien au-delà de ce qu'on pouvait attendre en sachant que le spectacle ne comptait que sur trois danseurs professionnels - Sarra Zarrouk, François Richard et Joffrey Dambour - alors que toutes les autres danseuses sont issues de l'école fondée par Christiane Bélanger il y a 21 ans, dont Sophie St-Gelais, la belle interprète de Blanche-Neige qui y enseigne tout en poursuivant son entraînement.

Et tous s'amènent sur scène avec une belle assurance et une solide performance. Si elles étaient nerveuses, elle n'en ont rien laissé paraître.

Éléments originaux

Si le ballet demeure classique, le spectacle se détache des présentations plus conventionnelles avec l'ajout de personnages comme l'oiseau fantastique et ses deux corneilles, des chants, flirtant avec différents styles également écrits par Martens et Laprise, interprétés tantôt par des voix mixtes, tantôt par des enfants. La scénographie repose principalement sur des projections variées en fond de scène et quelques accessoires, dont un gros livre duquel sort le conte. À n'en pas douter, les frères Grimm se réjouiraient de la nouvelle adaptation de leur conte.

À l'entracte, il fallait voir la longue file de... petites Blanche-Neige et autres personnages du conte attendre pour avoir un autographe de Blanche Neige et les sept nains. De quoi retrouver son âme d'enfant.

Seul bémol, 15 minutes d'allocutions avant un spectacle familial, c'est un peu long...

Bonne nouvelle pour tous ceux et pour les familles qui ont manqué Blanche-Neige et les sept nains, hier soir, il y aura une supplémentaire le dimanche 6 février, à 15 h.

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