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Un voyage réduit qui tombe à point

L'entraîneur Robert Spon ne s'attend pas à l'avoir facile au Vermont et au Kentucky, deux endroits où « les victoires sont difficiles à arracher ».
© Les archives Jean-Claude Tremblay
L'entraîneur Robert Spon ne s'attend pas à l'avoir facile au Vermont et au Kentucky, deux endroits où « les victoires sont difficiles à arracher ».
L'entraîneur Robert Spon ne s'attend pas à l'avoir facile au Vermont et au Kentucky, deux endroits où « les victoires sont difficiles à arracher ».
© Les archives Jean-Claude Tremblay
L'entraîneur Robert Spon ne s'attend pas à l'avoir facile au Vermont et au Kentucky, deux endroits où « les victoires sont difficiles à arracher ».

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L'entraîneur des Kebs, Robert Spon, peut souffler un peu. L'important périple de trois matchs en six jours que les Kebs amorcent ce soir est finalement réduit à deux affrontements, puisque le match de mardi, contre le Dayton Air Strikers, a été reporté.

Le pilote de la formation québécoise est bien au fait de l'importance de ce type de voyage dans une saison aussi courte que dans la Premier Basketball League (20 matchs). « C'est là que se gagnent les championnats », répète-t-il souvent. Alors, ne comptez pas sur lui pour pleurer le report de ce duel, qui évite une longue balade en autobus à ses ouailles.

« Faire 18 heures d'autobus est loin d'être amusant. C'est une très bonne chose pour nous. Ça va nous permettre d'être plus reposé lorsqu'on aura à les affronter. » Initialement, les Kebs devaient se rendre à Barre, au Vermont, ce soir, à Rochester, dans l'État de New York, samedi, et à Dayton, en Ohio, mardi.

Mais au lieu de faire un grand détour au beau milieu de l'Ohio après avoir voyagé toute la semaine, les Kebs ne s'y rendront que le 10 février, par la voie des airs. Spon peut donc se concentrer sur les Frost Heaves du Vermont, « un match qu'on doit absolument gagner ».

« Il faut remporter les matchs contre les adversaires de notre conférence. Mais ce n'est jamais facile de gagner au Vermont, dans leur petit gymnase. J'ai gagné cinq de mes six derniers matchs là-bas. Ils ne voudront pas m'en laisser une autre », a-t-il raconté.

L'éclosion de Acker

Forte d'une fiche de deux gains (acquis sur la route) et un revers, la formation québécoise compte sur l'éclosion de Maurice Acker pour perpétuer les succès extérieurs.

Limité à deux maigres points lors des deux premiers matchs, le petit garde de 5 pi 8 po a explosé contre les Bluegrass Stallions du Kentucky, marquant 21 points.

« J'ai eu une bonne discussion avec lui avant la pratique de samedi dernier. Je lui ai dit qu'il devait marquer plus de points, que s'il voulait rester avec cette équipe, il devait commencer à produire. Et vous avez vu comment il a répondu », a relaté Spon, qui espère que la paire formée de Acker et Royce Parran poursuivra son bon travail

En bref

Le vétéran Érick Barkley ne verra pas d'action durant ce voyage. L'ancien de la NBA poursuit toujours sa remise en forme et Spon vise plutôt un retour à la fin du mois. Présent à l'entraînement, le garde Benson Callier attend le feu vert du médecin pour prendre part au match de ce soir. S'il devait sauter son tour, la recrue Yannick Anzuluni prendra la relève.

Toujours en attente d'un visa pour les États-Unis, le nouveau venu Adil El Makssoud ratera vraisemblablement le voyage.

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