/news/politics
Navigation
USINES À CHIOTS

Le ministre Corbeil veut endiguer le fléau

pierrecorbeil
Archives Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, Pierre Corbeil.

Coup d'oeil sur cet article

Le gouvernement Charest promet de « travailler très fort » pour éradiquer les usines à chiots, promettant un resserrement des lois et des amendes plus salées grâce à son nouveau règlement visant les animaleries, éleveurs, refuges et fourrières.

« Ce qu’on a vu en fin de semaine et ce qu’on avait vu auparavant, c’est quelque chose qui n’a plus sa place dans une société responsable, et on va travailler très fort tout le monde ensemble pour endiguer ce fléau-là, à court ou moyen terme », a déclaré le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, Pierre Corbeil, réagissant à la saisie en Outaouais.

Plus de 1 900 personnes ont commenté la première ébauche du règlement sur le bien-être des chiens et chats, publiée en juin, et ont fait part de leurs suggestions au MAPAQ. « On voulait avoir le maximum de feedbacks et nos souhaits ont été exaucés. Le règlement va être ajusté sur la base des propositions constructives qui auront été faites et ça va revenir au Conseil des ministres pour approbation et mis en œuvre dans les prochains mois. »

Le ministre Corbeil, lui-même propriétaire d’un chien labrador, promet notamment la création d’un registre des chats et des chiens ainsi que des amendes qui seront augmentées substantiellement, ce qui devrait « rapprocher le Québec de l’Ontario », répondant ainsi aux critiques sur la mollesse de l’État québécois.

« Actuellement, les amendes sont de 200 $ à 600 $ (pour un animal blessé ou malade qui ne reçoit pas les soins requis), alors elles vont passer de 600 $ à 2 400 $ et, s’il y a récidive, ça serait de 1 800 $ à 7 200 $. »



Commentaires