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Jean Charest

Sprint final à Montréal et Sherbrooke

charest vote
Photo Didier Debusscherre
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Photo Didier Debusscherre

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Le chef libéral Jean Charest a terminé sa campagne électorale en visitant six comtés de la région de Montréal avant de se rendre dans Sherbrooke où il a exercé son droit de vote peu avant 15.

M. Charest s'est rendu voter peu avant 15h à l'école Carillon après avoir rendu visite à son comité électoral, à Sherbrooke. Il a été accueilli par les cris hostiles d'une dizaine de manifestants. «J'aimerais inviter tous les Québécois à exprimer leur choix, peu importe leur allégeance politique, peu importe l'âge et l'endroit. Chacun a le droit de vote, incluant ceux qui parlent fort (allusion aux manifestants). Nous espérons que ce sera un moment fort de notre démocratie», a déclaré M. Charest à la sortie du bureau de votation.

Souffrant d'une laryngite qui l'a presque rendu aphone, M. Charest a ratissé ce matin toute la ville de Laval. Il s'est d'abord arrêté dans Laval-des-Rapides où le ministre délégué aux Finances Alain Paquet affronte la jeune vedette péquiste Léo Bureau-Blouin.

Puis il a fait un saut dans Fabre où s'agitent son candidat Gilles Ouimet, ex-bâtonnier du Québec, le péquiste François-Gycelain Rocque et la candidate caquiste Dominique Anglade.

Jean Charest est aussi allé dire quelques mots d'encouragement au comité électoral libéral dans Vimont, où l'ex-chef de police de Laval Jean Rousselle est au coude-à-coude avec la péquiste Lynda Tousignan.

Ensuite arrêt dans Mille-Îles où la députée libérale sortante Francine Charbonneau tente de résister à la montée du péquiste Robert Carrier. Le caquiste Jean Prud'homme serait troisième dans les intentions de vote.

Le chef libéral s'est aussi rendu donner un coup de pouce au député Gerry Sklavounos, dans Laurier-Dorion, où le candidat péquiste Badiona Bazin lui souffle dans le cou. Une dizaine de manifestants attendaient le chef libéral sur le trottoir pour lui rappeler leur mécontentement.

Jean Charest a aussi senti le besoin de s'arrêter dans un autre comté libéral, cette fois sur la rive sud de Montréal, dans Laporte, où la ministre Nicole Ménard se fait talonner par le candidat péquiste Simon Bélanger.

Les luttes s'annoncent serrées dans tous les comtés visités par le chef libéral, y compris dans son château fort de Sherbrooke.

 

 

 

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