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Des sépultures hors du commun

Le cimetière Saint-Charles contient de nombreux monuments funéraires qui en valent le détour

Kevin Dubé

Kevin Dubé @

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La visite d’un cimetière n’est probablement pas la première idée qui vient en tête des gens en quête d’une activité hors du commun. Le cimetière Saint-Charles, le plus gros de la ville de Québec, offre pourtant ce service autant lugubre qu’enrichissa

La visite d’un cimetière n’est probablement pas la première idée qui vient en tête des gens en quête d’une activité hors du commun. Le cimetière Saint-Charles, le plus gros de la ville de Québec, offre pourtant ce service autant lugubre qu’enrichissant.

Les sépultures de l’ancien maire de Québec Lucien Borne, le chanteur Johnny Farago ou l’homme derrière la construction du Colisée Pepsi de Québec, Adélard Deslauriers, se retrouvent toutes au cimetière situé sur le boulevard Wilfrid-Hamel, à Québec.

«Des clubs de marche nous contactent parfois pour ce genre de visite. Il nous fait plaisir de les accueillir. Après tout, les gens réalisent que ce sont des visites très enrichissantes.»

Architecture grandiose

Depuis 1855, le cimetière Saint-Charles de Québec accueille des sépultures. Le Journal a eu l’occasion de faire une balade en voiture à travers les différentes rues qui composent le lieu en compagnie du directeur général de l’endroit, Raynald Julien.

La visite a débuté par la pierre tombale de l’ancien chanteur Johnny Farago. Ce dernier s’est assuré de laisser sa signature à jamais en choisissant une pierre en forme de guitare.

Puis, après des arrêts au monument commémorant 31 jeunes victimes de l’incendie de l’hospice Saint-Charles en 1927, ou à celui de Zéphirin Paquet, fondateur de la Compagnie Paquet, M. Julien a terminé la visite avec le plat de résistance : la tombe d’Adélard Deslauriers.

«Quand on parle de spectaculaire, on en a un bel exemple. Si on survolait le cimetière en avion, on l’apercevrait très bien», souligne Raynald Julien.

La photo de sa vie

Pas besoin de se faire construire des «gratte-ciel» en guise de pierre tombale pour être original.

Certains autres ont simplement décidé de faire immortaliser, au laser, un événement marquant de leur vie pris en photo, sur leur pierre tombale. C’est une nouvelle technologie en vogue depuis deux ou trois ans.

«C’est un moyen pour les familles d’évoquer des moments heureux ou des souvenirs de leur vie», explique le directeur des opérations chez Lépine Cloutier, Yves Picard.

Le Parc commémoratif La Souvenance de Québec offre également la possibilité de voir son nom inscrit sur une pierre éclatée, placée le long d’un chemin surnommé «Sentier du souvenir».

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