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Cégep de Jonquière

Non à l’exclusivité

La cafétéria pourrait ainsi améliorer son offre alimentaire

Non à l’exclusivité
Photo Jean Tremblay Francis therrien, Vice-président

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Les étudiants du Cégep de Jonquière ­veulent faire abolir la clause d’exclusivité avec l’entreprise qui fournit la cafétéria, les cantines et les distributrices. Leur objectif : qu’on réduise les coûts et qu’on améliore la qualité, mais aussi qu’on offre des produits régionaux biologiques et équitables.

Les étudiants du Cégep de Jonquière ­veulent faire abolir la clause d’exclusivité avec l’entreprise qui fournit la cafétéria, les cantines et les distributrices. Leur objectif : qu’on réduise les coûts et qu’on améliore la qualité, mais aussi qu’on offre des produits régionaux biologiques et équitables.

Les étudiants du Cégep de Jonquière ne veulent surtout pas qu’on les oublie, non plus que leur ­demande, adressée l’automne dernier à la ­direction, visant la clause d’exclusivité avec la firme Aramark à la cafétéria.

Depuis dimanche, la page Facebook «Non à l’exclusivité d’Aramark» invite les internautes à s’exprimer sur ce monopole. «Nous ne sommes pas contre Aramark. Ces gens offrent un bon service. Par contre, les coûts sont élevés et la qualité de la nourriture est parfois douteuse. Puisqu’ils n’ont pas de compétition, il est plus facile pour eux de ne pas offrir ce qu’il y a de mieux.

«Ce que nous voulons avant tout, c’est de ne plus accorder d’exclusivité. On aimerait qu’on offre plus de produits régionaux biologiques et équitables.»

Appel d’offres ?

L’Association générale des étudiantes et étudiants du Cégep de Jonquière ne veut pas entrer en guerre avec les autorités de l’établissement collégial, mais ses représentants désirent que l’on ne renouvelle pas de contrat comme celui qui se terminera à la fin de la session académique avec ­l’entreprise Aramark Québec.

«Nous avons déjà rencontré la direction du Cégep sur ce dossier. On nous avait informés qu’ils étaient d’accord de ne plus accorder ­d’exclusivité, sans cependant obtenir des garanties. Ce contrat sera renouvelé avec Aramark ou il y aura un appel d’offres», explique Francis Therrien, vice-président de l’Association.

La direction négocie

La direction du Cégep de Jonquière confirme que le contrat avec Aramark se terminera le 17 août. «Avant la fin du contrat, nous avons 120 jours pour décider si on renouvelle ou pas le contrat. On doit donc prendre la décision d’ici la mi-avril», confirme France Tremblay, coordonnatrice aux Communications du Cégep de Jonquière.

«Présentement, nous sommes en négociation avec Aramark. S’ils ­acceptent nos conditions, on renouvelle pour trois ans. Le retrait de la clause d’exclusivité est déjà envisageable», ajoute-t-elle sans pouvoir en dire davantage sur le dossier, étant donné qu’il est en cours de ­négociation.

 

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