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Boycott de la cafétéria

Repas gratuit pour les étudiants

Repas gratuit pour les étudiants
Photo Roger Gagnon Hier, l’AGEECJ offrait des repas aux étudiants et appelait à boycotter la cafétéria.

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Les étudiants du Cégep de Jonquière ont eu droit hier à un repas proposé par leur association étudiante. On veut démontrer à la direction que la campagne «Non à l’exclusivité d’Aramark» est encore bien vivante. Près de 300 repas gratuits ont été servis aux étudiants.

Les étudiants du Cégep de Jonquière ont eu droit hier à un repas proposé par leur association étudiante. On veut démontrer à la direction que la campagne «Non à l’exclusivité d’Aramark» est encore bien vivante. Près de 300 repas gratuits ont été servis aux étudiants.

Comme moyen de sensibilisation, l’Association générale des étudiantes et ­étudiants du Cégep de Jonquière (AGEECJ) a choisi une activité qui a permis de nourrir les étudiants.

«Pour l’heure du dîner, on voulait offrir une alternative étudiante. Nous ne voulions pas remplacer la cafétéria puisque nous n’avons pas les ressources pour le faire. On a offert différentes sortes de salade, muffins, sandwichs et café. Il faut que la clause d’exclusivité que détient Aramark soit brisée», explique Antoine Rail, président de l’AGEECJ.

Consensus étudiant

Il confirme cependant que le discours de la direction quant aux demandes des étudiants va dans le même sens. L’objectif visé par l’Association se veut avant tout une démarche qui démontre qu’il y a un consensus entre les étudiants de l’institution collégiale.

«J’ai eu une discussion aujourd’hui avec le directeur de la vie étudiante qui m’a confirmé que les négociations entre le Cégep et l’Aramark vont bon train. En même temps, il faut comprendre que même si on demande la lune, ça ne veut pas dire qu’on va l’obtenir.»

Les négociations se poursuivent

La direction du Cégep de Jonquière avait confirmé au Journal en février dernier que le contrat avec Aramark se terminerait le 17 août.

Le Cégep dispose de 120 jours avant la fin du contrat pour décider ou non d’un renouvellement. «La décision doit dont être prise d’ici la mi-avril», avait affirmé France Tremblay, coordonnatrice aux communications au Cégep de Jonquière.

Si Aramark accepte les conditions du Cégep de Jonquière, le contrat sera renouvelé pour une durée de trois ans. Dans le cas inverse, on ira en appel d’offres. «Aramark comme d’autres entreprises pourront soumissionner en fonctions de nouvelles conditions», conclut Antoine Rail.

Aramark Québec dessert près 200 établissements qui ont recours à leurs services clé en main dans le domaine alimentaire.

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