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Plaines d'Abraham

Paul McCartney confirmé…par le maire

Marc-André Gagnon

Marc-André Gagnon @

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Paul McCartney sera de retour sur les plaines d’Abraham le 23 juillet, cinq ans presque jour pour jour après son concert mémorable dans le cadre du 400e anniversaire de la Ville de Québec.

TVA Nouvelles

QUÉBEC - 

Pour le maire de Québec, Régis Labeaume, le retour de Paul McCartney sur les plaines d’Abraham, cet été, sera l’occasion unique de revivre ce qui avait été pour lui «un rêve», en 2008.

C’est du moins ce qu’il a confié aux journalistes, jeudi avant-midi, en point de presse à l’hôtel de ville. Sans savoir que l’organisation du Festival d’été de Québec (FÉQ) refusait toujours de confirmer la nouvelle, le maire a avoué tout bonnement qu’il était déjà au courant.

«On me l’a dit, il y a quelques semaines», a-t-il lancé. «Écoute, on va y retourner, on ne se tanne pas», s’est réjoui le maire de Québec, avant d’évoquer une discussion qu’il a eue récemment en prenant le déjeuner dans un restaurant de la rue Cartier.

«Je disais à la personne avec qui je mangeais, je m’ennuie de McCartney. (En 2008) Il était passé, puis le soir, il était parti : on a vécu un rêve», a raconté M. Labeaume. Réalisant qu’il venait de s’échapper, le maire a tout de suite demandé à son attaché de presse, Paul-Christian Nolin : «Peux-tu m’appeler Daniel Gélinas (dg du FÉQ)?»

 

Moins imposant qu’en 2008

Le retour de Paul McCartney sur les plaines d’Abraham permettra à la ville de Québec de rayonner à l’échelle de la planète, mais l’impact sera moins significatif qu’en 2008, selon le président d’Influence Communication.

La première venue de Paul McCartney a créé un véritable raz-de-marée aux dires de Jean-François Dumas, alors que c’était la première fois en huit ans que Québec bénéficiait d’une couverture médiatique si importante : 33 pays avaient les yeux tournés vers la ville. «On se trouvait dans un contexte particulier, c’était le 400e de Québec.

Il y avait l’effet de nouveauté, en plus d’éléments de controverse comme la dualité du mouvement souverainiste, les propos de Pierre Curzi.

On a parlé du spectacle, mais 63 % de la couverture médiatique internationale était consacrée à l’aspect controverse», précise-t-il.

L’absence de ces éléments influencera donc la couverture médiatique qui sera moins impressionnante cette fois-ci, selon le président, mais tout de même présente aux quatre coins du globe.

— Valérie Bidégaré

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