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La joggeuse urbaine

Rien ne sert de courir, il faut partir à temps

Jimmy Gobeil et Jolyane Bérubé
Photo Simon Clark
Jimmy Gobeil et Jolyane Bérubé, propriétaires du Coureur nordique.

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La course à pied gagne en popularité dans la capitale. Il fallait voir les milliers de coureurs qui avaient enfilé leurs chaussures en guise de solidarité pour les victimes des terribles attentats du Marathon de Boston, le 21 avril dernier. Que diriez-vous de joindre la communauté?

La course à pied gagne en popularité dans la capitale. Il fallait voir les milliers de coureurs qui avaient enfilé leurs chaussures en guise de solidarité pour les victimes des terribles attentats du Marathon de Boston, le 21 avril dernier. Que diriez-vous de joindre la communauté?

Jouissant d’une croissance bien visible à Québec au cours des dernières années, la course à pied compte de plus en plus d’adeptes. Probablement parce que ce sport est «accessible» et qu’il convient aux horaires de travail «chargés» des citoyens selon Jimmy Gobeil, co-propriétaire du Coureur nordique avec sa conjointe, Jolyane Bérubé.

«Dans les quatre dernières années, ça a vraiment explosé! On ne voyait pas autant de coureurs sur les Plaines ou à la rivière Saint-Charles, affirme celui qui a ouvert les portes de sa boutique en 2009, dans Montcalm. Les gens courent plus pour être en forme que pour viser des hauts sommets. Le but principal des joggeurs, c’est vraiment de se garder en forme.»

Commencer

Pour débuter, rien de mieux que de consulter des professionnels, question de développer une bonne technique de course. «Avant tout, c’est d’aller dans une boutique spécialisée. C’est la meilleure chose à faire. Il faut apprendre à bien s’entraîner. Ça va être moins dur sur les articulations si on court bien», plaide le coureur des 20 dernières années.

Et la patience est de mise. Mieux vaut se fixer de plus petites distances dans les débuts que de s’embarquer dans des objectifs de marathon sur une courte période de temps. «Commencer par un cinq kilomètres pour quelqu’un qui n’a jamais couru, c’est l’idéal. Les gens ont des grosses attentes souvent. Ils vont se mettre des gros objectifs et ce n’est pas réalisable. J’ai fait un premier marathon après 13 ans de course. Il faut que tu prépares ton corps. Courir sur de l’asphalte avec la même foulée, ça demande d’avoir une bonne préparation», ajoute-t-il.

Clubs

Pour y parvenir, le Coureur nordique propose notamment des sorties, en semaine, pour initier les sportifs à la course ou parfaire les techniques. Entièrement gratuites, ces activités proposent l’échauffement, la préparation, les intervalles et même de longues sorties en groupe. «Des fois, on est des centaines! On a des gens de tous les âges, de tous les niveaux. Il n’y a rien de compétitif. C’est motivant d’être là», affirme-t-il.

Les activités du Coureur nordique sont disponibles sur le site web de la boutique.

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