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La fille du Martin

Saint-Félicien à l’honneur

La fille du Martin
Photo Janie Pelletier / Agence QMI Trois frères originaires de Saint-Félicien ont réalisé et produit le film «La fille du Martin», qui sera en salle le 10 janvier prochain.

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SAINT-FÉLICIEN – Samuel Thivierge, Paul Thivierge et Réal Jr. Thivierge...Coïncidence? Non, il s’agit bien de trois frères originaires de Saint-Félicien, qui ont réalisé et produit le film La fille du Martin, qui sera en salle le 10 janvier prochain.

La fille du Martin, une comédie romantique toute en simplicité, qui raconte l’histoire de Sara Leblanc (Catherine Michaud), une jeune femme de Montréal, qui apprend subitement la mort de son père. Suite au choc, elle se retrouve seule dans une pourvoirie, au Lac-Saint-Jean, où elle rencontre Dan (Samuel Thivierge), un ancien camarade de classe plutôt indiscipliné. Leur réconciliation fera place à la romance, une aventure qui mettra même leur vie en péril.

«Les gros drames, ce n’est pas notre affaire. C’est deux personnes qui cadrent avec la vie de tous les jours. Plus c’est simple, plus ça rejoint les gens», a estimé le réalisateur, Samuel Thivierge.

Le Lac-Saint-Jean et ses décors seront donc montrés au grand écran, grâce au tournage effectué à la pourvoirie des Laurentides, à Saint-Félicien, qui leur appartient. «Pourquoi aller chercher ailleurs des décors comme ceux qu’on détient. On veut projeter une image positive des régions et Saint-Félicien, c’est une ville très positive. C’est dommage parce que généralement, les régions à l’écran paraissent grises et éloignées», a déclaré le producteur, Paul Thivierge.

Distribution

Les trois frères ont longuement cherché les acteurs qui devaient bien cadrer dans leur long métrage. «Les acteurs moins connus sont toujours mieux de prendre des bons rôles que des bons salaires. La sélection a été difficile, mais l’actrice principale, Catherine Michaud, je la décrirais comme un diamant brut», a affirmé Samuel Thivierge.

En famille

Les frères Thivierge jugent que leur force principale demeure le lien qui les unit: «Ce qui nous aide, c’est que nous sommes tous différents. Chacun apporte son quelque chose et donne des commentaires constructifs aux autres», dit pour sa part Paul Thivierge.

Leur père, propriétaire de la pourvoirie, a également participé à leur projet. Les trois nous promettent un autre film, dès l’année prochaine. Ils avouent même avoir déjà l’histoire en tête.

 

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