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Ultimate frisbee

Une première saison professionnelle

Mathieu Bordeleau se dit satisfait de son expérience avec le Royal

Le Royal de Montréal
Photo courtoisie Le Royal de Montréal n’a pas réussi à se qualifier pour les séries éliminatoires lors de la première saison de l’équipe.

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Mathieu Bordeleau vient de conclure sa première saison avec le Royal de Montréal, une équipe professionnelle d’ultimate frisbee, et l’idée de continuer l’aventure la saison prochaine est bien présente.

Le Jeannois a aidé son équipe à cumuler une fiche de six victoires contre huit défaites cette saison dans l’American Ultimate Disc League (AUDL). Malgré la déception de ne pas avoir réussi à se qualifier pour les séries de fin de saison, il se dit satisfait de cette première campagne.

«Ça a été une belle leçon d’apprentissage pour tous les joueurs, a mentionné Bordeleau. On était tous habitués à connaître du succès dans nos ligues respectives et cette fois, il fallait se battre à chaque match pour la victoire.»

Difficile face aux meilleurs

Ce qui aura été fatal pour le Royal à leur première saison, c’est l’incapacité à battre les équipes de tête. Cette mauvaise fiche face aux meilleurs aura finalement coûté une place en séries.

«De nos six victoires, cinq l’ont été face à des équipes qui sont en bas de nous au classement, a mis en contexte Mathieu Bordeleau. On a eu plusieurs matchs serrés contre des équipes de tête sans toutefois être capable de l’emporter.»

L’objectif du Royal avant le début de la saison était d’obtenir leur billet pour les séries.

«C’est certain que c’est une déception de rater les séries mais en même temps, ce n’est pas une surprise, a indiqué le joueur de 34 ans. C’était un objectif ambitieux de nos entraîneurs pour une équipe d’expansion comme la nôtre.»

Coup d’éclat pour finir

Malgré tout, les joueurs du Royal ont pu terminer cette première campagne sur une note plus que positive. Lors du dernier match, face au Rush de Toronto, les Montréalais l’ont emporté 20-19, en territoire ennemi.

Si on tient compte de la saison 2013 du Rush, il s’agissait de sa première défaite en 30 matchs. Rien de moins.

«C’est assurément le moment fort de notre saison, a avoué Bordeleau, qui était un des capitaines du Royal. Ça a créé une onde de choc partout dans la ligue et on a fait jaser sur les réseaux sociaux!»

Le Royal sera donc de retour en 2015 pour une deuxième saison. «Il y a eu en moyenne 1000 spectateurs par rencontre à nos matchs, ce qui fait sans aucun doute l’une des plus grosses foules de la ligue», a fait remarquer le sympathique athlète.


Nicolas Brochu était l’autre représentant de la région à faire partie de l’édition 2014 du Royal.

 

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