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Conseil municipal

135 000 $ pour défendre la prière au conseil municipal en Cour suprême

La cause sera entendue le 14 octobre

Jean Tremblay
Photo d'archives

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C’est le 14 octobre que la cause de la prière au conseil municipal de Saguenay sera entendue en Cour suprême. «Si on perd cette cause, c’est le début de la fin», affirme le maire Jean Tremblay.

C’est le 14 octobre que la cause de la prière au conseil municipal de Saguenay sera entendue en Cour suprême. «Si on perd cette cause, c’est le début de la fin», affirme le maire Jean Tremblay.

Ce dernier venait tout juste d’obtenir la date d’audience qu’il fourbissait ses armes.

«Lorsque Jacques Cartier est arrivé au Canada, la première chose qu’il a plantée ce n’est pas un drapeau, mais une croix. La conséquence de cette décision de la Cour suprême est sans limites de temps», explique le maire.

Il rappelle que les institutions du Québec se sont bâties autour de la croix.

«On retrouve des crucifix dans toutes nos écoles et tous nos édifices publics. Si on perd cette cause, c’est le début de la fin. Par la suite, on va nous demander de l’enlever partout et l’on perdra ce qu’on a de plus précieux au Québec, soit la liberté.»

Fonds amassés

Cette étape de la Cour suprême coûtera, selon le maire, 125 000 $ en frais d’avocat et 10 000 $ en frais accessoires.

«Nous avons ramassé 113 000 $ et j’ai confiance qu’on obtienne le montant requis d’ici le 14 octobre.»

Le Journal a tenté en vain de rejoindre la présidente du Mouvement laïque québécois Lucie Jobin, qui a lancé cette procédure auprès que la Cour d’appel du Québec.

 

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