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La Maison Ogilvy accueille la Fashion Preview

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La Fashion Preview gagne en popularité et en notoriété puisqu’elle s’est installée à la Maison Ogilvy le temps de dévoiler les collections de neuf designers et d’exposer huit lignes d’accessoires. Gros plan sur mes coups de cœur de la relève.

Leinad Beaudet

photo courtoisie

Les élégantes ne pourront résister aux silhouettes féminines de Leinad Beaudet. «J’ai imaginé des bourgeoises, qui en apparence semblent parfaites, mais qui lorsqu’on regarde de près ont quelque chose qui dérange», explique le designer Leinad Beaudet. Ainsi, une robe très couvrante est coupée d’une longue fente au devant, puis un pull dont l’encolure en V jusqu’au nombril s’enfile sur une blouse. www.leinadbeaudet.com

Naïké
photo courtoisie

Tuan Dang souhaite que ses vêtements soient portés et reportés dans une variété d’activités de la vie de tous les jours. «Je choisis des matières dans cette optique. J’aime beaucoup le crêpe et la maille» précise-t-il.

Ainsi, le jeune créateur imagine des pièces de base dont on ne peut se passer et qui se coordonnent à merveille les unes avec les autres. La maille domine sa collection qui habille l’homme et la femme. www.naike.ca

Pedram Karimi
photo courtoisie

Pedram Karimi prend un tournant plus commercial. «J’aimerais retrouver mes pièces dans des boutiques. J’ai donc exploré une approche plus “tailleur” de mon esthétisme», confie le créateur. Par exemple, un long manteau de cachemire, en apparence plus simple, s’ouvre sur les latérales se transformant en cape. Le corail ponctue la collection.

«Mes clients qui s’envoleront vers les Bahamas l’hiver prochain auront besoin de couleurs dans leur valise», lance-t-il. www.pedramkarimi.com

Elisa C-Rossow

photo courtoisie

Pour la huitième année de sa griffe éponyme, Elisa C-Rossow a baptisé sa collection Numéro 8. «Plus je gagne en maturité, plus je veux aller à l’essentiel. Mon concept cette saison: une ligne au lieu de trois. Il faut épurer comme on le fait en architecture», explique-t-elle. Sa présentation comportait deux volets: des mannequins se tenaient immobiles sur le podium, tandis que les invitées pouvaient essayer les pièces de la collection qui étaient exposées sur des cintres. www.elisa-c-rossow.com

WRKDEPT
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Pour sa première collection, Andy Long Hoang avait fait un voyage à Tokyo. Cette fois, l’inspiration a été puisée dans la renaissance italienne. Les silhouettes de samouraï ont une fois de plus marqué le défilé. De longs manteaux et des vestes sans manche étaient retenus cette fois par des cordes torsadées faisant allusion aux ports le long de la côte amalfitaine. Le pantalon très large, la pièce signature de la jeune marque WRKDEPT, était taillé en denim, en laine mais aussi en peau lainée synthétique, que l’on avait coordonné à des tricots ou des t-shirts à slogan. www.wrkdept.com

V-Franz
photo courtoisie

«On dit souvent que la confection des vêtements n’est pas à la hauteur. Je me suis amusée avec cette notion de jugement. Les fils qui dépassaient des vêtements au début du défilé présageaient des détails sur d’autres modèles», exprime V-Franz. Même chose pour les robes aux ourlets asymétriques et les tuniques formées de panneaux de différentes longueurs. www.v-franz.com


Les créateurs mode de demain sont...

Le concours «Les créateurs mode de demain» de Télio a permis pour une dixième édition de mettre de l’avant le talent des étudiants en design de mode de 11 établissements d’enseignement à travers le Canada. C’est sous le thème du Lux(e), que Télio célèbre ses 10 ans de compétition. L’illumination, les reflets et le mouvement sont les sources d’inspiration qui ont guidé les designers dans l’expression de leur créativité.

Pour souligner l’événement, La Maison Ogilvy expose pendant une semaine les créations gagnantes dans sa vitrine de la rue Sainte-Catherine.

«Les créateurs mode de demain» 2015 sont...

Bourse de 5000 $

photo courtoisie

Une première dans l’histoire de la compétition, la création gagnante s’animait à l’aide de cinq moteurs camouflés dans le corsage, une inspiration puisée dans le travail de l’artiste et designer Ying Gao. «J’ai voulu relever le défi. C’est encadré par mon enseignant Milan Tanedjikov que j’ai pu donner vie à ma représentation moderne du luxe en illuminant ce qui est invisible et en stimulant ce que l’on perçoit», raconte Emma Litvack.

Bourse de 3500 $
photo courtoisie

«J’ai voulu concevoir un vêtement conceptuel qui n’avait pas de genre et qui pourrait être porté indépendamment de sa morphologie, car tout s’ajuste à l’aide de cordon. Mon esthétique est très inclusive», partage Holden Vetro.

Bourse de 2 500 $
photo courtoisie

«En travaillant la paillette en 3D, j’ai voulu conférer à ma création une allure encore plus luxe. Ma robe représente une nuit d’orage alors qu’une foudre symétrique éclaire la surface sombre d’un lac», explique Pierre-Olivier Allard.