/news/education
Navigation

Les services aux élèves affectés

Compressions de 1,1 M$ à la Commission scolaire du Pays-des-Bleuets

Le directeur général de la Commission scolaire du Pays-des-Bleuets, Serge Bergeron et la présidente, Brigitte Gagné dénonce les récentes coupures.
Photo le Journal de Québec, Jean Tremblay Le directeur général de la Commission scolaire du Pays-des-Bleuets, Serge Bergeron et la présidente, Brigitte Gagné dénonce les récentes coupures.

Coup d'oeil sur cet article

La Commission scolaire du Pays-des-Bleuets doit composer avec des compressions budgétaires supplémentaires de 1,1 M$. Pour boucler l’année financière en cours, elle a dû réduire les services aux élèves, couper une vingtaine de postes et procéder à de nouvelles restructurations administratives.

«Quand on sait que la masse salariale occupe près de 72% du budget, il est difficile de procéder à des compressions de cet ordre sans toucher au personnel», explique Serge Bergeron, directeur général de la Commission scolaire du Pays-des-Bleuets.

Les postes coupés touchent des employés de soutien, professionnels, enseignant et cadres.

«S’il y a eu suppression de certains de ces postes par attrition, des postes vacants ont été retirés des plans et d’autres ont vu leurs tâches être redéfinies», précise le président.

Avenir des petites écoles

On craint également que dans peu de temps le gouvernement du Québec impose un couperet dans les petites écoles qui comptent peu d’élèves.

«Sur 25 écoles, nous en avons 11 qui accueillent moins de 100 élèves. On a des signes que Québec pourrait les avoir dans la mire», affirme Brigitte Gagné, présidente de la CSPB.

Surplus qui fond

Sur un budget de 100 M$, la Commission scolaire prévoit que l’année financière 2014-2015 se terminera avec un déficit estimé à 841 000 $ ce qui fera fondre le surplus accumulé.

«Pour le futur, il ne nous restera que 123 000 $ de surplus. C’est peu. Il ne faudrait pas grand-chose de non prévu pour qu’il disparaisse», précise Serge Bergeron.

Lorsqu’on demande à la présidente ce qu’il adviendrait si Québec demandait à la Commission scolaire un effort supplémentaire pour 2016-2017 elle répond :

«Nous avons rencontré monsieur Couillard qui nous a affirmé qu’il n’y aurait plus d’autres coupures récurrentes d’ajouter à celles que nous avons subies».

Depuis 2010, le ministère de l'Éducation a amputé la commission scolaire de 17,5 M$.