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Une chasse au trésor... à Québec!

Une chasse au trésor... à Québec!
Courtoisie

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Une jeune entreprise de Québec, Urbz, a choisi un moyen inusité pour se faire connaître: tout l’automne, les gens de Québec seront invités à participer à une chasse au trésor, où 10 coffres renfermant un total de 2500$ en lots seront dispersés aux quatre coins de la ville.

L’activité inspirée du géocaching, baptisée l’opération #barbenoire, est une initiative des fondateurs de l’application mobile Urbz, une «messagerie de proximité», qui a vu le jour au début de l’année à Québec.

Dès le vendredi 2 octobre jusqu’au 10 décembre, les citoyens de Québec les plus intrépides pourront participer à cette chasse au trésor.

Chaque vendredi, un coffre contenant des lots d’une valeur de 250$, comme des repas au restaurant ou des accès au spa, sera caché dans un des arrondissements de la capitale, ou peut-être même à Lévis.

Ceux qui désireront s’emparer des «trésors» devront d’abord résoudre une énigme qui mènera à une clé. Le plus rapide à mettre la main sur cette dernière pourra ensuite suivre les instructions pour découvrir où se trouvent le coffre et son butin. Au total, dix «coffres aux trésors» seront en jeu tout l’automne.

«On voulait faire parler de l’application d’une manière différente que la publicité traditionnelle, sous forme d’une activité, pour que les gens s’impliquent là-dedans», explique Terence Tyr, cofondateur d’Urbz, qui avait mené une activité du même type à Québec cet été, l’«opération #charlie».

Encore cette fois, une quinzaine de commerçants ont accepté de participer à l’aventure pour fournir les lots que contiennent les coffres.

C’est quoi, Urbz?

L’application, destinée exclusivement aux gens de Québec pour l’instant, compte actuellement quelque 2500 utilisateurs, qui se sont inscrits depuis janvier dernier.

«C’est une messagerie de proximité qui permet aux utilisateurs de publier des messages visibles pour les autres utilisateurs qui se situent dans un rayon de 1 à 10 km», expose Terence, un Français de 24 ans arrivé au Québec pour les études il y a deux ans.

«On pourrait comparer ça aux petites annonces classées localisées, mais on veut rendre ça plus systématique, plus anodin, poursuit-il. Par exemple, l’application peut être utilisée par quelqu’un qui a perdu son écharpe à l’angle d’une rue, ou par quelqu’un qui a besoin d’un coup de main», illustre-t-il, ajoutant que des commerces proposent aussi des rabais pour les utilisateurs de l’application.

Celui qui a terminé en décembre sa maîtrise en finances à l’Université Laval s’est lancé en affaires avec son frère, Théo, qui lui, travaille sur Urbz de Paris.
Terence explique que l’application est née après qu’il eut constaté, en tant qu’étudiant étranger sur le campus universitaire, comment il était difficile d’entrer en communication avec les étudiants des diverses facultés.

Les détails de la grande chasse au trésor sont disponibles en cliquant ici.