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Un trésor dans son sous-sol

Steeve Gros-Louis possède entre 10 000 et 15 000 produits dérivés de Star Wars

Propriétaire du restaurant Sagamité et de la boutique Kaia, où il vend des produits dérivés de Star Wars, Steeve Gros-Louis nourrit une vraie passion pour la série de films de science-fiction créée par George Lucas. Il possède entre 10 000 et 15 000 articles dans une pièce de son sous-sol, qu’il a conçue à l’épreuve des sinistres avec murs en béton et porte coupe-feu.
Photo Le Journal de Québec, Stevens LeBlanc Propriétaire du restaurant Sagamité et de la boutique Kaia, où il vend des produits dérivés de Star Wars, Steeve Gros-Louis nourrit une vraie passion pour la série de films de science-fiction créée par George Lucas. Il possède entre 10 000 et 15 000 articles dans une pièce de son sous-sol, qu’il a conçue à l’épreuve des sinistres avec murs en béton et porte coupe-feu.

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Pour un maniaque de Star Wars, le sous-sol de la maison de Steeve Gros-Louis, à Wendake, est le paradis sur terre. Dans une pièce à l’épreuve du feu, on y retrouve entre 10 000 et 15 000 produits dérivés de la série de films. Une collection qui a même suscité l’étonnement de Jeremy Bulloch, l’interprète de Boba Fett dans L’Empire contre-attaque et Le Retour du Jedi.

«J’ai réussi à l’inviter chez moi quand il est venu au Comic-Con de Québec, il y a deux ans. En rentrant dans mon bunker, il a simplement dit: “Amazing!”», relate Gros-Louis.

Propriétaire du restaurant Sagamité et de la boutique Kaia, où il vend des produits dérivés de Star Wars, Steeve Gros-Louis nourrit une vraie passion pour la série de films de science-fiction créée par George Lucas. Il possède entre 10 000 et 15 000 articles dans une pièce de son sous-sol, qu’il a conçue à l’épreuve des sinistres avec murs en béton et porte coupe-feu.
Photo Le Journal de Québec, Stevens LeBlanc

Il y a de quoi. Il n’ose pas le dire trop fort, par modestie, mais ce commerçant du village huron, dans la quarantaine et dont l’une des boutiques se spécialise justement dans la vente de jouets Star Wars, possède certainement la plus grosse collection de la région de Québec.

«En tout cas, je n’en connais pas d’autres, à Québec», admet-il, en faisant découvrir au Journal la passion qu’il a développé pour Star Wars dès la sortie du premier film, en 1977.

Combien d’articles, exactement? Il a arrêté de compter, plaide-t-il. La valeur de sa collection? Il lance un chiffre, 150 000 $, mais ne semble pas très certain de son évaluation.

Propriétaire du restaurant Sagamité et de la boutique Kaia, où il vend des produits dérivés de Star Wars, Steeve Gros-Louis nourrit une vraie passion pour la série de films de science-fiction créée par George Lucas. Il possède entre 10 000 et 15 000 articles dans une pièce de son sous-sol, qu’il a conçue à l’épreuve des sinistres avec murs en béton et porte coupe-feu.
Photo Le Journal de Québec, Stevens LeBlanc

À perte de vue

Sa fameuse pièce, qu’il nous fait visiter avec fierté, s’apparente à un sanctuaire à la gloire de Star Wars. Soigneusement rangés sur de hautes étagères, on retrouve des figurines, des répliques de vaisseaux et véhicules, des livres, encyclopédies, bandes dessinées. Des Luke Skyewalker, Han Solo, R2D2, C3PO et Darth Vader à perte de vue.

Propriétaire du restaurant Sagamité et de la boutique Kaia, où il vend des produits dérivés de Star Wars, Steeve Gros-Louis nourrit une vraie passion pour la série de films de science-fiction créée par George Lucas. Il possède entre 10 000 et 15 000 articles dans une pièce de son sous-sol, qu’il a conçue à l’épreuve des sinistres avec murs en béton et porte coupe-feu.
Photo Le Journal de Québec, Stevens LeBlanc

«Ça garde mon cœur jeune», dit Steeve Gros-Louis, qui recrée même, sur ses étagères, des scènes mythiques des films avec ses milliers de figurines.

«Ma préférée, c’est le débarquement de l’Empereur dans Le Retour du Jedi», précise-t-il.

Ses pièces favorites

Pendant plus d’une heure, Steeve Gros-Louis nous parle avec enthousiasme de ses pièces favorites, dont cet imposant At-At auquel il a longtemps rêvé dans sa jeunesse et qu’il a réussi à acquérir au milieu des années 1990. Ou ce Twin-Pod Cloud Car issu de son enfance.

«C’était le plus le fun parce qu’il tenait au milieu et on pouvait courir avec. C’était pratique pour faire des batailles.»

Qu’adviendra-t-il de tout ça quand il aura vieilli? Il dit espérer qu’un de ses enfants prenne la relève. «Sinon, ils feront des sous sur mon dos en la revendant», conclut-il en souriant.

Voir le film en trois étapes pour un fan fini

Combien de fois un fan fini de Star Wars doit-il voir Le réveil de la force en salle? Trois, répond Steeve Gros-Louis. Pour trois raisons bien différentes.

Évidemment, il sera de la toute première projection, jeudi soir, confiant que le Star Wars concocté par J. J. Abrams comblera ses attentes.

«Nous serons au Imax, mais je suis assis trop en avant. Je vais donc juste prendre de l’information et me laisser aller. Mais je vais quand même avoir la chair de poule quand le texte va défiler à l’écran au début», signale celui qui s’est dit déçu que les mesures de sécurité mises en place dans les cinémas l’empêchent d’apporter des sabres lasers à la séance.

Sa deuxième fois, ce sera pour faire le «découvreur». «Je vais me choisir une place dans un endroit tranquille et porter attention aux éléments de l’histoire.»

Enfin, il y aura la séance de style «la ligue du vieux poêle».

«Je serai juste avec des tripeux. On va se trouver une projection où il n’y a pas trop de monde, car on va échanger et commenter l’action pendant le film.»

Les enfants embarquent

La passion de Steeve Gros-Louis s’est transmise à ses trois enfants, âgés de 7, 13 et 15 ans. C’est d’ailleurs en famille que les Gros-Louis se sont préparés pour la sortie de Star Wars: Le réveil de la force.

Tous les week-ends, depuis six semaines, la famille se réunit devant l’écran de 108 pouces du sous-sol, au pied duquel trônent des sabres lasers, pour regarder un des six premiers épisodes de Star Wars.

Sa conjointe, pour sa part, n’est pas une aussi grande admiratrice de la franchise, mais elle a appris à composer avec la passion de son homme.

«Elle m’a même offert mon premier At-At et mon Imperial Shuttle», lance M. Gros-Louis.

Pour un maniaque comme lui, c’est une preuve d’amour qui n’a pas de prix.