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La fièvre du karaoké

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C’est un Japonais qui aurait eu un jour l’idée d’inventer le karaoké, il y a de cela plus d’une cinquantaine d’années. Plusieurs «stars d’un soir» sont ainsi nées et doivent leur succès à un dénommé Daisuke Inoue, qui aura permis à des milliers de personnes un peu partout à travers le monde de s’époumoner sur les succès de l’heure. Que ce soit en Europe ou chez nous, au Québec, la mode du karaoké est bien loin de s’essouffler, à en voir les différentes soirées thématiques dans les bars de Québec. Voici donc les meilleures soirées pour chanteurs amateurs à Québec. Des soirées gratuites, où les meilleurs (et les pires) chanteurs sont récompensés pour leurs prouesses. Plaisir garanti!

 

Anti-Bar

Mercredi soir

Tous les mercredis soir, le bar de la rue de Dorchester s’anime au son de la discothèque de 100 000 chansons, interprétées par des chanteurs en devenir. Dès 22 h, les micros s’ouvrent et la scène s’anime, alors que les écrans géants et les télésouffleurs donnent le ton.

Les soirées karaoké sont tellement populaires à en croire le propriétaire Karl-Emmanuel Picard, que certains artistes venus donner un concert avant le début des festivités, restent sur place, le temps d’une ou deux «performances». «Récemment, King Melrose et Bodh’aktan sont restés après leur spectacle pour chanter au karaoké. Certains petits groupes américains de passage à l’Anti-Bar en profitent aussi pour chanter avec les participants», indique-t-il.

L’ambiance sera également à la fête cet été lors du Festival d’été de Québec, puisque la scène de l’Anti-Bar accueillera chaque soir des artistes de la programmation, comme The Hunters, The Agonist, Solids et Émeraude.

251, rue Dorchester

 

Rideau Rouge

Dimanche soir

Le resto urbain et boîte à chansons de l’avenue Cartier ne donne pas sa place non plus en terme de soirée karaoké, où les interprètes d’un soir montrent leur savoir-faire sur scène, ainsi que sur huit écrans géants. Soyez prêts!

Dès 22 h 30, le bar s’anime au rythme des succès d’hier à aujourd’hui, grâce à un catalogue de plus de 1000 chansons. Pour rendre l’expérience encore plus réelle, les concepteurs de la soirée ont permis aux concurrents d’avoir un retour de son sur scène, donnant ainsi l’impression de donner un véritable spectacle. Deux micros et télésouffleurs sont aussi à la disposition des chanteurs.

1147, avenue Cartier

 

Le Drague

Mercredi soir

Le célèbre cabaret gai de la rue St-Augustin promet aussi des soirées karaoké hautes en couleur, alors que les performances des concurrents sont projetées sur plusieurs écrans.

Avant de monter sur scène, les artistes en devenir peuvent également piger dans la «valise surprise» qui contient des costumes, perruques et instruments de musique. Les chanteurs peuvent ainsi faire preuve d’un peu plus d’imagination lorsque vient le temps d’incarner leur artiste favori. Soirées ouvertes à tous.

815, rue Saint-Augustin

 

Ninkasi

Mercredi, jeudi, vendredi et samedi

Il faut être préparé pour affronter non pas la, mais les réputées soirées karaoké de la Ninkasi, alors que vos performances seront projetées sur un réseau d’écran HD, disposées un peu partout dans le bar.

Les artistes d’un soir ont ainsi accès à deux micros et à un télésouffleur de 28 pouces. Quant aux chansons, tout est permis. Des prix sont également remis à la fin de la soirée, pour les meilleurs (et les pires) chanteurs!

811, rue Saint-Jean

 

Saviez-vous que?

  • Le karaoké aurait été inventé dans les années 60 par un Japonais qui eut l’idée d’enregistrer la musique d’un orchestre sur des bandes vidéo avec les paroles des chansons qui défilent en même temps. Devant la réponse positive de ses proches, il construisit ensuite onze «petites boîtes», chacune munie d’un amplificateur et d’un lecteur vidéo, qu’il distribua dans plusieurs bars de Kobe.
  • Selon plusieurs sources, il n’aurait toutefois jamais déposé de brevet légal pour son invention, ce qui fait en sorte qu’il n’a jamais pu en tirer profit.
  • Né à Osaka en 1940, Daisuke Inoue a même été nommé l’un des «Asiatiques les plus influents du siècle» en 1999 par le Times Magazine.