/finance
Navigation

Les syndics de faillite changent d’appellation

Coup d'oeil sur cet article

Parce que le mot «faillite» fait peur à bien des gens, il faudra désormais utiliser l’appellation «syndic autorisé en insolvabilité» pour désigner les professionnels que l’on appelait «syndics de faillite».

Ce changement de nom entre en vigueur le 1er avril prochain. Les syndics devront utiliser ce nouveau titre dans l’exercice de leurs fonctions à partir de cette date. Toutefois, une période de transition d’un an est prévue pour permettre d’épuiser le matériel et les fournitures qui comportent le terme «syndic de faillite».

Changement bien accueilli

Selon le président du Conseil des syndics de faillite du Québec, Charles Tremblay, ce changement de nom est bien accueilli par les membres. «Ça fait plusieurs années que des discussions sont en cours à ce sujet. Ce changement reflète davantage notre réalité», a-t-il affirmé.

Au Canada, en 2015, on dénombrait 66 500 faillites par rapport à 59 200 propositions de consommateur. 

«Autrefois, le pourcentage de propositions de consommateur était autour de 20 %, maintenant, c’est à peu près 47 %. Les syndics disposent de plusieurs options. Leur rôle ne se limite pas à administrer des dossiers de faillite», a ajouté Mark Yakabuski, président de l’Association canadienne des professionnels de l’insolvabilité et de la réorganisation.

 

Voici quelques exemples de communications à revoir :

* cartes professionnelles

* papier à entête

* feuilles d’envoi par télécopieur

* documents de présentation

* publicité destinée aux consommateurs

* panneaux

* sites Web

* annonces électroniques et écrites, y compris dans les pages jaunes

* publicité à la radio et à la télévision

 

* bannières