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Robes de bal et de mariée à petit prix

Annick Tremblay, propriétaire d’Annick Mariage, à Wendake, s’est spécialisée dans la vente de robes de mariée pour les gens qui disposent d’un petit ou d’un moyen budget.
Photo Le Journal de Québec, Jean-François Desgagnés Annick Tremblay, propriétaire d’Annick Mariage, à Wendake, s’est spécialisée dans la vente de robes de mariée pour les gens qui disposent d’un petit ou d’un moyen budget.

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Le budget est serré pour votre robe de bal ou de mariée? Pas de soucis! Annick Mariage, seule boutique de la région à offrir des tenues neuves et de seconde main pour ces événe-ments précieux, s’occupe de vous.

«J’ai toujours eu un cœur de petite fille. Le monde merveilleux des robes! Ça a toujours été une passion», lance d’entrée de jeu Annick Tremblay, propriétaire d’Annick Mariage, à Wendake.

Maman de trois enfants, c’est lors de son propre mariage, il y a cinq ans, que la femme a eu l’idée de se lancer en affaires. Elle constate rapidement que les robes à «petit prix» se font rares dans la capitale.

«Il y a beaucoup de filles qui ont des plus petits budgets. En bas de 800 $, à Québec, c’est dur de trouver quelque chose. Moi, majoritairement, mes robes de mariée sont autour de 500 $. Je suis vraiment spécialisée dans le petit et moyen budget», explique-t-elle.

Petit budget

Pour offrir des prix aussi bas Annick Tremblay mise sur le «déjà porté». Sur les 150 robes de mariée qu’elle a en stock, 80 % sont de seconde main. «Je n’aime pas appeler ça “usagé”, j’aime mieux dire “déjà porté”. Ces robes-là ne sont mises que quelques heures! Les filles peuvent même se changer pendant la soirée», illustre-t-elle.

Celles qui n’ont pas les moyens de se payer une robe neuve à 1500 $ ou 2000 $ peuvent donc recourir à ces tenues consignées. «Et elles sont capables d’en avoir une qui vaut ça. C’est ni vu ni connu. Des fois, je montre des robes neuves versus en consignation et on ne fait pas la différence. C’est souvent comme neuf», plaide-t-elle.

Robes de bal

Le «déjà porté» est aussi disponible pour les demoiselles d’honneur ainsi que pour les robes de mère de mariée. La tendance est toutefois moins forte. «C’est l’inverse. J’ai du 80 % neuf», explique celle qui vend aussi des accessoires pour les grands événements.

Mme Tremblay a commencé ses activités chez elle, à Saint-Émile. La demande étant forte, elle n’a eu d’autre choix que de se trouver un plus grand local.

Elle accueille depuis un an et demi sa clientèle sur rendez-vous, dans sa boutique de Wendake.

«C’est super amical. Les clientes s’en vont, on se donne des becs sur les joues. Il y a vraiment un beau contact. C’est très humain. Il faut dire que c’est une clientèle qui s’apprête à vivre un moment important dans leur vie. J’ai l’impression de pouvoir partager ça avec elles. Quand tu vois les yeux de la fille qui trouve sa robe, j’ai l’impression de faire quelque chose pour elle!»

 Se débarrasser des tenues d’événements

Annick Tremblay, propriétaire d’Annick Mariage, à Wendake, s’est spécialisée dans la vente de robes de mariée pour les gens qui disposent d’un petit ou d’un moyen budget.
Photo Le Journal de Québec, Jean-François Desgagnés

Votre bal de finissant a eu lieu il y a belle lurette et votre robe de mariée ne fait que prendre de la place dans la garde-robe. C’est peut-être le temps de penser à les vendre!

Annick Mariage propose de consigner gratuitement, pendant une année, les tenues d’événements au goût du jour et en bon état. Pour procéder, il ne suffit que d’envoyer par courriel une photo de ladite robe, sa grandeur, le prix payé, l’endroit où elle a été achetée ainsi que le montant souhaité.

Les sommes sont remises uniquement au moment de la vente. Si la robe ne trouve pas preneur au bout d’un an, sa propriétaire peut simplement venir la rechercher. Une méthode pratique et beaucoup plus accessible que les petites annonces. «Et ça sort quand même très très bien», assure la propriétaire, Annick Tremblay.