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Une conférence de l'UNESCO à Québec sur la radicalisation des jeunes

Une conférence de l'UNESCO à Québec sur la radicalisation des jeunes
Photo Le Journal de Québec, Jean-François Desgagnés

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Le Centre des congrès de Québec accueillera le 31 octobre et le 1er novembre prochains une conférence de l’UNESCO portant sur la radicalisation des jeunes.

L’information a été confirmée mercredi après-midi lors d’un point de presse de la ministre des Relations internationales, Christine St-Pierre, et du maire de Québec, Régis Labeaume. Quelque 250 à 300 experts dialogueront sous le thème: «Internet et la radicalisation des jeunes: prévenir, agir et vivre ensemble». Le coût d’organisation de cette rencontre est d’environ 800 000 $, dont 500 000 $ seront assumés par le gouvernement du Québec.

Même si l’actualité récente a été fortement marquée par le terrorisme islamiste, les organisateurs veulent absolument éviter la stigmatisation. «Le terme “radicalisation” englobe tout. On ne veut pas non plus identifier ou montrer du doigt des gens ou des groupes en particulier», a fait remarquer la ministre St-Pierre.

Problème «répandu»

Selon Indrajit Banerjee, directeur de division à l’UNESCO, «le problème [de la radicalisation] est très répandu que ce soit les gangs en Amérique latine ou la vague de xénophobie en Europe contre les vagues d’immigrants». Dans un résumé du contexte de la conférence, on peut lire que «l’extrémisme violent n’est pas lié à une religion, à une nationalité, à une culture ou à un groupe ethnique en particulier».

De son côté, le maire Labeaume a soutenu que «la ville de Québec est tout à fait désignée pour accueillir cette importante conférence», puisque le Vieux-Québec est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.