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Les secrets les mieux gardés de Québec

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Une pause café dans un endroit chaleureux, un repas à bas prix partagé entre amis, un restaurant authentique où le chef a conservé les recettes de grand-maman, un tour de ville mettant en lumière de nouvelles facettes de l’histoire, toutes les raisons sont bonnes pour prendre le temps de profiter des plaisirs de la vie. Le Journal dresse une liste des secrets les mieux gardés de Québec. Parce que tout le monde a ses petits secrets...

Sobab
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Un (délicieux) café à moins de 2 $

Ce n’est pas d’hier que la famille Rousseau-Babos se spécialise en matière de dégustation de cafés et de réparation de machines à espresso. Même après 27 ans d’existence, la boutique, devenue une institution dans le Vieux-Limoilou, offre un des meilleurs cafés au lait en ville, à moins de deux dollars. Velouté et fait avec du lait 3,25 %, il vaut définitivement le détour.

«On vend notre café en vrac, souvent moins cher qu’au supermarché. Notre but est de faire déguster des cafés différents à notre clientèle», explique la copropriétaire Aline Rousseau. Du café, on en coule chez Sobab: près de deux tonnes et demie chaque mois.

Où : Sobab, 566 3e Avenue, secteur Limoilou

Sushibox
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Le bol Sushibox : les sushis décomposés

Après quelques visites chez Sushibox, on comprend pourquoi Sting et Peter Gabriel se sont tournés vers ce restaurant de Cap-Rouge pour leur menu de fin de soirée. Des ingrédients frais, des tartares simples et goûteux, mais surtout, le plat signature: le bol Sushibox.

Ce bol de makis décomposés combine deux types de tartares – saumon fumé et épicé – et deux types de salades de fruits de mer — crabe des neiges et crevettes et crevettes épicées. Servi un lit de riz blanc, le tout est surmonté d’une salade de wakamé croustillante, une autre de concombres et quelques tranches d’avocat bien mûr.

Les plus gourmands peuvent se tourner vers le «bol deluxe», dans lequel on a remplacé les salades de fruits de mer par un tartare de thon à queue jaune et un autre de pétoncles, mangues et basilic frais. «Nos tartares sont notre marque de commerce», indique le copropriétaire Thomas Casault.

Où : 955 route Jean-Gauvin, secteur Cap-Rouge

Tequila Lounge
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De la bouffe de rue mexicaine à Québec!

Les banderillas vous connaissez? Typique des rues de Mexico City, ce «pogo mexicain» se retrouve sur un seul menu à Québec; celui du Tequila Lounge. Difficile de résister à ce délice, composé de pâte sucrée salée – de farine blanche et de maïs – d’une saucisse, de fromage et d’un piment jalapeno. «C’est vraiment un mélange entre la culture mexicaine et américaine et on le retrouve uniquement sur la rue, à Mexico City», raconte une des deux copropriétaires, Ariane Robitaille, qui est d’ailleurs allée y vivre quelques années.

C’est là qu’elle a rencontré sa conjointe, Carolina, avec qui elle s’est lancée en affaires sur la rue Saint-Joseph. «Ce sont toutes les recettes de ma belle-maman, lance-t-elle.» Ouvert depuis plus d’un an, le Tequila Lounge propose des plats mexicains traditionnels, en plus d’une carte de 53 téquilas, dont plusieurs en importations privées.

Où : 643 Saint-Joseph Est

Bagel Maguire
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En avant les bagels chauds!

Quoi de mieux qu’un bagel chaud, tout droit sorti du four à bois en guise de réconfort? Un petit plaisir si simple, qu’on peut s’offrir à moins d’un dollar (plus précisément pour 80 sous). La prochaine fois que vous passerez par le Bagel Maguire, demandez un sac de bagels chauds, sésame ou nature, en plus d’un petit peu de leur fromage à la crème maison.

Ouvert depuis 1989, le Bagel Maguire produit près de 40 000 bagels par semaine, dont une bonne partie est distribuée dans quelques supermarchés de la région.

Où : 1400 avenue Maguire, secteur Sillery

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Qc History X : L’histoire autrement

Depuis le début de l’été, le rappeur et historien Webster sillonne les rues de la ville pour faire connaître une page méconnue de notre histoire, soit celle des Noirs, qui prend une grande place dans l’arbre généalogique québécois.

De la place D’Youville au parc de l’Artillerie en passant par la place Royale, Webster invite les curieux à suivre les traces de l’esclavagisme, bien présent dans l’histoire de Québec. «Ça permet de donner une meilleure perspective sur le présent, alors qu’on est à une époque où on se questionne beaucoup sur l’identité québécoise. Je veux démontrer que notre passé est plus pluriel qu’on le pense», indique le rappeur, devenu guide touristique pour l’occasion.

Réservation et informations: qchistoryxtours.ca