/entertainment/music
Navigation

Un centre d’enseignement musical à la fine pointe

Le pianiste Steve Barakatt a participé à l’élaboration de ce projet

Centre d'enseignement et de production musicale
Photo Yves Leclerc Les élèves du Collège François-de-Laval qui s’intéressent à la musique bénéficieront d’un centre d’enseignement moderne et à la fine pointe de la technologie pour approfondir leur passion.

Coup d'oeil sur cet article

Les élèves du Collège François-de-Laval feront l’apprentissage de la musique dans un centre d’enseignement et de production à la fine pointe de la technologie. Un projet où le pianiste Steve Barakatt a été mis à contribution.

Le Centre d’enseignement et de production musicale Jean-Claude-Duchesneau s’étend sur 560 mètres carrés. Il est constitué de 11 cubicules insonorisés, d’une salle théorique, d’une salle multifonctionnelle, d’une salle d’harmonie et d’un studio d’enregistrement de qualité professionnelle.

Ces installations profiteront aux étudiants, aux harmonies du collège, au Glee Club de l’ancien Petit Séminaire de Québec. Elles seront aussi mises à la disposition de l’École des Ursulines de Québec, des artistes locaux et des ensembles philharmoniques.

Financement

Le comédien Martin Laroche, de la promotion 1990, se souvient des installations vétustes de son époque.

«C’était un petit réduit, sans fenêtres et sans air et je devais aller à l’Université Laval pour suivre des cours de saxophone. Les étudiants vont capoter», a-t-il lancé, lors d’un entretien.

Un investissement de 650 000 $, provenant de parents d’élèves, de Power Corporation du Canada, de deux anciens élèves et d’une campagne de financement, a permis la concrétisation de ce projet.

Jean-Claude Duchesneau, un finissant de la promotion 1955, a été un donateur très important.

«Il nous a quittés le printemps dernier et il a fait du collège son principal héritier. Il a toutes les raisons, de là-haut, d’être fier. Il nous laisse un legs inestimable», a fait remarquer Marc Dallaire, directeur du collège.

Contacté pour participer à ce projet, le pianiste Steve Barakatt a suggéré de développer un volet concernant la production et le travail qui se fait en studio.

«C’est quelque chose qui est très important dans le marché d’aujourd’hui. Ils vont pouvoir, avec ces installations, devenir de bons musiciens et mieux comprendre leur environnement de travail. C’est quelque chose qu’on n’apprend pas dans une école standard», a expliqué le musicien et producteur de Québec.