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La recherche scientifique à l’Institut nordique du Québec prend forme

Louis Fortier, professeur de biologie à l’Université Laval, est nommé directeur de la science et de l’innovation de l’Institut nordique du Québec.
PHOTO D'ARCHIVES, STEVENS LEBLANC Louis Fortier, professeur de biologie à l’Université Laval, est nommé directeur de la science et de l’innovation de l’Institut nordique du Québec.

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Le volet scientifique de l’Institut nordique du Québec prend forme alors que la subvention d'Ottawa se fait toujours attendre.

Trois chaires de recherche rattachées à cet Institut ont été dévoilées mardi à Québec, une première. Ces chaires de recherche seront consacrées à la production d’énergie renouvelable, la préservation de la faune, la sécurité alimentaire et le développement durable du Nord.

Le potentiel géothermique sera évalué par les chercheurs de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), afin de réduire les émissions de carbone et de lutter contre les changements climatiques. L’équipe de l’Université McGill se penchera sur les impacts de ce phénomène sur la faune ainsi que leurs conséquences sur l’alimentation des populations autochtones.

De son côté, les experts de l’Université Laval tenteront de mettre à profit les notions de développement durable afin d’éclairer les communautés locales dans leur prise de décisions.

Louis Fortier directeur

L’Institut a par ailleurs nommé Louis Fortier comme directeur de la science et de l’innovation, afin de superviser le déploiement de sa stratégie de recherche. M. Fortier est professeur en biologie à l’Université Laval et directeur scientifique du réseau ArticNet.

Il est «l’homme tout désigné pour fédérer l’ensemble de la recherche» sur la nordicité au Québec, a indiqué le recteur Denis Brière.

Subvention qui se fait attendre

Le volet scientifique de l'Institut se met en branle, mais la subvention d'Ottawa pour la construction d'un nouveau pavillon se fait toujours attendre. Le gouvernement Couillard s'est engagé à y verser 30 millions $ et un montant équivalent provenant du gouvernement fédéral est attendu. «Je pense qu’on va avoir des nouvelles bientôt», a lancé M. Brière.

L’Institut nordique a été créé grâce à un partenariat entre l’Université Laval, l’Université McGill et l’Institut national de la recherche scientifique.

M. Fortier espère que des universités provenant d’autres provinces canadiennes viendront se greffer au projet, afin éventuellement d’en faire un institut pancanadien.