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Corruption: D’autres accusés de Laval veulent faire annuler leur procès

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Au moins trois autres personnes accusées de complot, de fraude et de corruption dans les affaires municipales de Laval aux côtés de l’ex-maire Gilles Vaillancourt ont l’intention de faire annuler leur procès en plaidant un délai déraisonnable des procédures.

Cela porterait à quatre le nombre de requêtes en arrêt des procédures déposées dans le cadre de ce mégaprocès de 34 coaccusés, qui pourrait se conclure par un important coup de gueule à la plus grande enquête menée par l’Unité permanente anticorruption (UPAC) à ce jour.

Date limite

La date limite pour déposer une telle demande a été fixée à mercredi par le juge James Brunton, ce qui, selon nos informations, suscite de vives inquiétudes au sein de l’UPAC et du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), qui craignent le dépôt de requêtes supplémentaires.

Selon nos sources, l’entrepreneur Carl Ladouceur, l’ex-vice-président de la firme de génie-conseil Cima+, Louis Farley, ainsi que l’ex-responsable du programme de financement du PRO des Lavallois, Jean Bertrand, tenteront de faire annuler leur procès. Ils ont tous été arrêtés en 2013.

«Nous demandons un arrêt des procédures pour mon client Carl Ladouceur, en nous basant sur l’arrêt Jordan qui fixe un délai de 30 mois avant qu’un accusé subisse son procès», a dit au Journal Me Richard Perras.

Vendredi dernier, l’ex-vice-président aux affaires corporatives chez Dessau, Serge Duplessis, avait ouvert le bal en déposant une première requête.