/news/transports
Navigation

Uber prépare l’après-projet-pilote

La multinationale veut discuter d’une réglementation permanente

Coup d'oeil sur cet article

Quelques mois après l’entente intervenue entre le gouvernement du Québec et Uber, la multinationale a déjà commencé son travail en coulisses pour que le projet-pilote actuellement en vigueur devienne permanent.

Le lobbyiste d’Uber, François Crête, a déclaré, à la mi-décembre, un nouveau mandat visant «à rendre permanente et à peaufiner la réglementation pour le covoiturage urbain au Québec», peut-on lire dans le registre les lobbyistes.

Cette intention est confirmée par le porte-parole d’Uber Canada, Jean-Christophe de Le Rue. «En fonction des résultats du projet-pilote et en collaborant avec les autorités gouvernementales, nous espérons évidemment une réglementation permanente.»

Des « ajustements »

Dans cette éventuelle réglementation qui pourrait suivre le projet-pilote d’un an, «certains ajustements et améliorations pourront être intégrés» à l’égard des assurances et du type de permis, lit-on aussi dans le registre.

Dans le cadre du projet-pilote, Québec exige 7 ¢ par course pour tenir compte des coûts d’assurance des taxis. Quant au type de permis, le projet-pilote exige que les chauffeurs aient un permis de classe 4C, comme les chauffeurs de taxi, et que l’entreprise détienne un permis d’intermédiaire de taxi.

M. de Le Rue n’a pas voulu préciser les intentions d’Uber sur ces questions.