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Le point de presse de Donald Trump résumé en 28 citations

Trump a eu un échange musclé avec un journaliste de CNN

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NEW YORK | Les projecteurs sont braqués vers Donald Trump mercredi au lendemain des adieux de Barack ObamaLe président élu a répondu aux questions des journalistes pour la première fois depuis son élection, le 8 novembre dernier.

Voici quelques extraits du point de presse de Donald Trump

«Je dois remercier plusieurs des organes de presse présents ici de s'être opposés fermement à la diffusion des informations diffusées hier soir.»

«Certains organes de presse ont été tellement professionnels à cet égard qu'ils ont grimpé dans mon estime ce matin.»

«Je crois que c'est une disgrâce que de telles informations aient été révélées. Ce sont de fausses nouvelles. Plusieurs témoins étaient présents à ces rencontres. C'est une honte.»

«Je respecte le fait que le président Poutine a indiqué que les allégations de BuzzFeed News étaient de fausses nouvelles

«Si je quitte le pays, j’avise mon entourage, vos chambres d’hôtel risquent d’être filmées. Soyez prudents, ou vous risquez de vous voir aux nouvelles.»

«Est-ce que quelqu’un croit vraiment cette histoire? En plus, disons que je suis germophobe.»

«Jack Ma nous a visité. Nous avons reçu des personnes incroyables ici. Nous allons faire de grandes choses.»

«Nous sommes dans un bel esprit.»

«J'ai dit que je serai le plus grand créateur d'emplois que Dieu aura créés, et je le pense toujours.»

«Nous avons de grands talents ici.»

AFP

«Le DNC était complètement à découvert en prévision d'une cyberattaque.»

«Hillary Clinton a eu les questions en prévision d'un débat et ne l'a pas dit! Imaginez si Donald Trump avait eu les questions à l'avance et ne l'avait pas dit. Ç'aurait été la plus grande histoire médiatique de l'histoire des histoires.»

«La Russie peut nous aider à combattre le groupe État islamique. Si Poutine aime Donald Trump, ce sera un atout.» 

«On m'a offert 2 milliards $ le week-end dernier pour faire des affaires à Dubaï et j'ai refusé. Je n'avais pas à le faire, comme vous le savez. Mais je ne veux pas en profiter.»

«En tant que président, je pourrais gérer l'empire Trump et être président, mais je ne le fais pas par choix.»

«Nous devons faire revenir notre industrie pharmaceutique. Notre industrie pharmaceutique est un désastre.».

«Ils s’en vont de tous les côtés. Ils nous fournissent des médicaments, mais ils ne les produisent pas ici, en grande partie.»

«Nous ne faisons plus de bonnes affaires. Nous avons besoin de gens qui sont doués pour ça.»

AFP

«Obamacare est un désastre total.»

«Nous allons prendre soin des soins de santé dans ce pays.»

«Obamacare est le problème des démocrates. Nous leur rendons un grand service en nous en occupant.»

«Nous allons remplacer Obamacare. Nous aurons un meilleur programme et surtout moins dispendieux.»

«Nous allons taxer chèrement les entreprises qui quitteront le pays et qui s'en sauvent impunément actuellement.»

«Je ne veux pas attendre un an et demi. Je veux commencer à construire le mur maintenant.»

«J'aime les Mexicains. Plusieurs d'entre eux travaillent pour moi. Je ne les blâme pas pour ce qui s'est passé. J'aurais aimé que l'administration précédente s'en occupe.»

«Dans 90 jours, nous ferons un dossier sur les piratages informatiques, car l’Amérique est piratée par tous les pays, la Russie, la Chine, le Japon...»

«La Chine, le Japon, la Russie et le Mexique, tous les pays nous respecteront davantage qu’ils ne le faisaient sous l’administration précédente.»

«J’espère que mes deux fils feront un bon boulot à la tête de l’empire Trump, sinon après huit ans, je risque de leur dire, vous êtes congédiés!» 

Plus d'une heure après le début de la conférence de presse, un journaliste de CNN a tenté avec insistance d'obtenir le droit de poser une question auprès de Donald Trump. Tandis que Trump souhaitait donner la parole à un autre représentant des médias, le journaliste a essayé de s'imposer auprès du président élu, mais sans succès. Trump a clairement indiqué qu'il ne lui donnerait pas l'opportunité de poser une question, que son organisation relayait de «fausses nouvelles», qu'«elle devrait s'excuser».

 


Le futur porte-parole du président, Sean Spicer, a été le premier à prendre la parole. Il est exclusivement revenu sur les allégations révélées par BuzzFeed News mardi au sujet d'un document de 35 pages contenant potentiellement des informations compromettantes pour Donald Trump.

«C’est franchement outrancier et hautement irresponsable pour un blogue de gauche de diffuser de telles fausses informations.»

«C’était une triste tentative d’obtenir des clics.»

Une représentante d'un cabinet d'avocats a aussi pris la parole. Ce cabinet mandaté par Donald Trump avait pour mission de clarifier toutes les affaires et ramifications de l'empire Trump pour s'assurer que le président élu ne se retrouve pas en conflit d'intérêts ou qu'il manque à l'éthique de son poste.