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Un caporal et un sergent réclament 500 000 $ à la GRC

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Un caporal et un sergent de la GRC basés à Québec réclament 500 000 $ à leur employeur, jugeant avoir été discriminés à la suite d’une plainte «non fondée» contre eux dont les procédures ont traîné pendant près de deux ans.

En 2013, une gendarme dépose une plainte administrative de harcèlement contre cinq policiers de la GRC, dont les deux demandeurs. Toutefois, au bout de deux ans d’enquête interne et de longs interrogatoires, la plainte s’est avérée non fondée.

Se plaignant «d’irrégularités» dans le processus, les policiers ont aussi dénoncé un dédoublement du traitement administratif des reproches faits par la plaignante puisqu’un grief avait aussi été déposé contre eux. Des reproches qu’ils ont appris selon eux sur le tard alors que des règles sont pourtant en place.

« Pris en otage »

Selon le caporal et le sergent impliqués, ces longues démarches ont fait en sorte de «suspendre leur avancement de carrière». L’un d’eux affirme même s’être senti «pris en otage» par cette enquête.

À la suite de cet épisode, les deux policiers ont eu des problèmes psychologiques, selon la demande introductive d’instance déposée au palais de justice. Le sergent a même fait une dépression majeure depuis les événements alors que son collègue a aussi des problèmes d’anxiété, d’insomnie et un sentiment de rage qui l’anime.

Ainsi, chacun des deux policiers demande maintenant 250 000 $ en dommages et intérêts.