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Un ex-policier, reconnu coupable de parjures, perd son appel

Un ex-policier, reconnu coupable de parjures, perd son appel
Photo d'archives

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VANCOUVER | L’ex-agent de la GRC, Benjamin Robinson, a perdu son appel en lien avec sa condamnation de parjure, relativement à la mort de Robert Dziekanski, qui a été atteint de multiples décharges de pistolet à impulsion électrique (Taser) à l’aéroport de Vancouver, en 2007.

Il s’agit d’un second revers pour l’ex-caporal Benjamin Robinson, selon le Vancouver Sun. Son avocat estimait que lors de la première décision, le juge avait commis des erreurs.

Robinson était l’un des quatre policiers de la GRC impliqués dans la confrontation avec Dziekanski, un immigrant polonais de 40 ans, le 14 octobre 2007.

Les quatre agents avaient été accusés de parjure. La Couronne plaidait que Robinson et les autres policiers s’étaient entendus pour avoir la même version des faits avant de témoigner en 2009 à la commission d’enquête sur les circonstances entourant la mort de M. Dziekanski.

Les policiers Bill Bentley et Gerry Rundel ont été acquittés dans cette affaire.

En revanche, Robinson, tout comme l’agent Kwesi Millington, a été condamné pour parjure.

En octobre dernier, Benjamin Robinson a annoncé une poursuite contre la GRC. Il dit souffrir du trouble de stress post-traumatique et de détresse émotionnelle, estimant avoir été le «bouc émissaire» de la GRC.

Condamné à 30 mois de prison, Millington avait aussi perdu son appel l’été dernier et jonglait avec l’idée de porter sa cause devant la Cour suprême, a rapporté CKNW.