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Réseaux sociaux et radicalisation d’Alexandre Bissonnette: Labeaume revient à la charge

Regis Labeaume
Photo Simon Clark Le maire de Québec Régis Labeaume.

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Régis Labeaume est revenu jeudi après-midi à la charge quant au rôle qu’ont pu jouer les réseaux sociaux dans la radicalisation d’Alexandre Bissonnette, auteur présumé de la tuerie de la Grande mosquée de Québec.

«Je lisais ce matin que cet individu s’alimentait à l’exemple de Trump et sur les réseaux sociaux. On ne peut rien faire contre Trump, mais peut-être que les réseaux sociaux, il va falloir commencer à y penser», a soutenu le maire en marge d’un dîner-conférence du Cercle finance du Québec consacré au thème de l’immigration et de la main d’œuvre.

Le maire de Québec a également répété les critiques acerbes exprimées ces derniers mois quant à la section des commentaires du site Internet du Journal de Québec et de Québecor de façon plus générale. Selon lui, il s’agit même du «pire exemple» en ce qui a trait aux commentaires tolérés de «trolls».

«Je frappe sur un (média en particulier) parce que là où il y a le plus de vomissures dans les blogues, c’est le Journal de Québec. C’est le royaume des trolls. J’espère que Québecor va arrêter ça. Quand on voit que Bissonnette s’alimentait aux blogues – et je ne dis pas qu’il s’alimentait là -, mais la façon de fonctionner de Québecor est dégueulasse. Ça n’a pas sa place», a ragé M. Labeaume.

Les déchets

Tout en se défendant de vouloir limiter la liberté d’expression des internautes, le maire a ajouté que «ce n’est plus acceptable. C’est encore moins acceptable à Québec avec ce qu’on va vécu il y a deux semaines (l’attentat du 29 janvier). On ne peut plus accepter les déchets qui sont là. C’est un déferlement de haine.»

Québecor n’a pas souhaité faire de commentaires.