/sports/racing
Navigation

Les Montréalais seront au rendez-vous, selon Patrick Carpentier

Patrick Carpentier
Photo d'archives, Ben Pelosse Patrick Carpentier

Coup d'oeil sur cet article

MONTRÉAL – Depuis ses débuts en 2014, la Formule électrique (FE) ne cesse d’intriguer partout où elle passe. Le Québécois Patrick Carpentier croit que Montréal n’y fera pas exception lors du premier Grand Prix de FE présenté dans les rues de la métropole cet été.

Disputé sur un circuit urbain de 2,75 kilomètres, le Grand Prix regroupera les deux dernières courses du championnat, les 29 et 30 juillet.

Carpentier se dit convaincu que les partisans seront au rendez-vous. Il avance plutôt que le défi consistera à répéter l’exploit d’une année à l’autre.

«Les gens sont curieux, ils y seront cette année, a expliqué Carpentier au cours d’une entrevue téléphonique cette semaine. Le défi, ce sera de les ramener pour la deuxième et la troisième édition, et ainsi de suite.»

Vive la ville!

Même si la FE fait sensation, Carpentier estime que les organisateurs ont eu la main heureuse en se limitant aux circuits urbains, près des citadins.

«C’est difficile d’amener des gens dans un lieu précis pour un nouvel événement. Les dirigeants apportent donc la série aux gens. Dans le cas de la FE, ça dérange moins, puisque c’est moins bruyant.»

L’homme de 45 ans, qui a été nommé porte-parole de l’escale montréalaise de FE, s’est par ailleurs dit satisfait du tracé.

«Le tracé est bien organisé. La ligne de départ sera sur le boulevard René-Lévesque, où des travaux ont été effectués l’année passée. Le virage 1 sera très intéressant, après le départ.»

«Tous les circuits en ville se ressemblent un peu. Ce que j’aime, c’est que c’est serré, les pilotes deviennent souvent impatients et c'est bon pour le spectacle.»

Une crédibilité grandissante

Le Montréalais a roulé sa bosse dans plusieurs séries au cours de sa carrière. Il s’est retrouvé derrière le volant de voitures en Formule Atlantique, en CART, en Champ Car, en IRL et en NASCAR.

Toutes des bolides propulsés par des moteurs à combustion.

«Au début, je n’aimais pas les voitures électriques, a avoué Carpentier. Mais elles deviennent tellement puissantes maintenant que je m’y suis intéressé.»

L’arrivée des monoplaces électriques à Montréal fera-t-elle de l’ombre à la Formule 1?

«Une chose est certaine: ça ne remplacera pas la F1, a dit Carpentier, catégorique. J’ai toujours été un partisan de la F1 et je l’aimerai toujours.»