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Snowboardcross: Éliot Grondin sur les traces de son idole Dominique Maltais

Éliot Grondin a pris le 13e rang des qualifications de vendredi en République tchèque, ce qui lui permettra de courir samedi.
Photo courtoisie PHOTOS EN ACTION Éliot Grondin a pris le 13e rang des qualifications de vendredi en République tchèque, ce qui lui permettra de courir samedi.

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Dominique Maltais partie, une relève s’organise en snowboardcross afin de porter à son tour le flambeau de l’excellence canadienne et l’un de ceux qui pourrait avoir son mot à dire compte bien suivre les traces de son idole au cours des prochaines années.

À 15 ans, le planchiste Éliot Grondin s’apprête à faire la fierté de toute la Beauce en s’élançant aux championnats du monde juniors de snowboardcross à la station de Klinovec, en République tchèque.

Champion canadien en U15 en 2016 et 2015, Grondin a obtenu son invitation pour côtoyer l’élite internationale de son groupe d’âge après une sixième position à sa première participation à une compétition NorAm, il y a quelques semaines.

«Au début de l’année, je ne savais pas trop où je me situais sur le circuit NorAm, admet le planchiste de Sainte-Marie. Je pensais que je ferais des top 15 ou top 12. Ça a été une surprise de bien faire à ma première course NorAm. Le lendemain, je recevais une invitation pour les mondiaux juniors.»

Le rêve olympique

Pour le jeune homme, aussi médaillé à de multiples reprises dans des épreuves provinciales, cette présence en sol tchèque malgré son jeune âge se veut une suite logique dans la poursuite de son rêve de représenter son pays aux Jeux olympiques de 2022.

«Plus jeune, je gagnais tout dans ma catégorie d’âge, se souvient Grondin, qui souhaite avant tout vivre une expérience positive en piste, samedi. À 10 ans, mes parents m’ont monté chez les 12-14 ans et là, j’avais du défi. Je ne gagnais pas toutes les courses. Je me suis beaucoup entrainé avec des plus vieux. En Coupe du Québec, je course contre des gars de 20 ans et plus!»

«L’an passé et l’autre année d’avant, je me suis rendu compte que c’était éventuellement réalisable [de participer aux JO], a ajouté celui qui lorgne aussi les Jeux d’hiver de la jeunesse de 2020 qui auront lieu à Lausanne. Quand tu fais des courses plus importantes et que tu te rends compte que ça va bien, je me suis dit que ça pourrait se faire.»

Maltais, une idole

Comme plusieurs planchistes québécois de sa génération, le Beauceron a grandi en contemplant les exploits de l’étoile de Petite-Rivière-Saint-François. Il avait 8 ans lors de ses premières compétitions en snowboardcross.

«Dominique Maltais m’a beaucoup inspiré, a-t-il souligné. Elle était l’une des mes idoles.

Chaque année, j’allais voir la Coupe du monde de Stoneham [à l’époque] et on prenait des photos. Maintenant, elle me coache parfois en début de saison et pendant l’hiver. D’un modèle à quelqu’un qui me coache, c’est le fun! Et, avant de faire du snow, quand j’allais dehors, je m’amusais à descendre debout sur les soucoupes!»