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Gabriel Nadeau-Dubois en sept moments marquants

Gabriel Nadeau-Dubois
Photo d'archives Gabriel Nadeau-Dubois

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Lundi, le co-porte-parole de Québec solidaire Gabriel Nadeau-Dubois a été élu député de la circonscription de Gouin à l'Assemblée nationale lors d'une élection partielle.

Propulsé sous les feux de la rampe lors de la grève étudiante de 2012, le jeune homme de 26 ans est depuis resté dans l’œil du public.

Voici sept moments marquants de la vie de celui qui succède donc à Françoise David:

La grève de 2012

Gabriel Nadeau-Dubois
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Lors du «printemps érable», Gabriel Nadeau-Dubois agit à titre de co-porte-parole de la Coalition large de l'Association pour une Solidarité Syndicale (CLASSE) opposée à la hausse des droits de scolarité décrétée par le gouvernement libéral de Jean Charest.

Surnommé GND, il devient, aux côtés de Martine Desjardins et de Léo Bureau-Blouin, l’un des visages du mouvement visant à annuler la hausse de 1625$ sur cinq ans proposée par le gouvernement. Au plus fort de la grève, ce sont plus de 300 000 étudiants québécois qui sont en grève.

Son départ de la CLASSE

Gabriel Nadeau-Dubois
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Le 8 août 2012, GND démissionne de son poste de co-porte-parole de la CLASSE. Condamnant l’attitude du premier ministre Jean Charest à son endroit, le jeune militant disait alors avoir la «conviction» que la CLASSE avait «besoin de nouveaux visages».

Outrage au tribunal

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En novembre 2012, GND est reconnu coupable d’outrage au tribunal par le juge Denis Jacques, à la suite d’une plainte déposée par un étudiant de l’Université Laval, Jean-François Morasse. Le représentant des «carrés verts» accusait le leader étudiant d’avoir incité, sur les ondes de RDI, les grévistes à «prendre les moyens nécessaires» pour faire respecter les votes de grèves. Gabriel Nadeau-Dubois est alors condamné à 120 heures de travaux communautaires.

En janvier 2015, la Cour d’appel renverse toutefois la décision et acquitte Nadeau-Dubois.

En octobre 2015, Jean-François Morasse porte la cause devant la Cour suprême. Un an plus tard, le plus haut tribunal au pays acquitte Nadeau-Dubois.

Tenir tête

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GND publie, à l’automne 2013, Tenir tête, un essai qui raconte les dessous de son application active lors de la mobilisation étudiante de 2012. Pour cet ouvrage, il remporte le prix du Gouverneur général, dans la catégorie Essais.

De passage sur plateau de l’émission Tout le monde en parle, Gabriel Nadeau-Dubois annonce qu’il utiliserait la bourse de 25 000$ associée au prix pour combattre le projet de pipeline de TransCanada. Il sollicite par le fait même l'aide du public pour doubler ce montant. Sa campagne intitulée Doublons la mise aura finalement permis d’amasser 385 330$.

Faut qu’on se parle

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Inquiet de la direction prise par le Québec au cours des dernières années, Gabriel Nadeau-Dubois lance, aux côtés notamment de l’ancien chef d’Option nationale, Jean-Martin Aussant, le mouvement Faut qu’on se parle, une consultation non partisane qui a sillonné le Québec.

En décembre dernier, leur tournée a pris fin après plus de 160 assemblées de cuisine et 19 consultations publiques.

Le grand saut en politique active

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Le 9 mars dernier, à la surprise de peu, Nadeau-Dubois annonce qu’il sera candidat pour Québec Solidaire (QS) dans la circonscription de Gouin, à Montréal.

Il révèle du même coup qu’il tenterait de devenir co-porte-parole de la formation politique de gauche.

À la suite de son annonce, plusieurs ont reproché au nouvel homme politique d’avoir utilisé sa tribune pour accuser les politiciens des 30 dernières années de trahison.

Porte-parole de Québec solidaire

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Le dimanche 21 mai, il est élu porte-parole de Québec Solidaire, une tâche qu’il partagera avec la députée Manon Massé.

À peine élu, il annonce que QS pourrait devenir un mouvement. «Je pense que Québec Solidaire, au moment où on se parle, ressemble encore un peu trop à un parti traditionnel et qu’on peut se moderniser, on peut vraiment se transformer en un mouvement citoyen large, présent à la fois au parlement et dans la société civile», avait-il expliqué en point de presse après sa victoire.