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Coupe du monde de ski de fond : une tempête avant la tempête

Ski de fond, Tour de ski du Canada a Quebec, Quebec, 05 mars 201

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La tempête qui a blanchi les plaines d’Abraham dans les dernières heures n’est rien à comparer avec celle qu’a déclenchée l’attribution à Québec de ces finales de la Coupe du monde de ski de fond.

En deux mois d’avis, la firme Gestev doit livrer un événement qu’elle avait mis presque une année à planifier lors du Ski Tour en mars 2016, qui contenait une série de courses à Gatineau, Montréal et Québec avant de se conclure à Canmore.

«Je me demandais quel casse-tête que ça allait nous donner», se répétait à voix haute le président Patrice Drouin, mardi, quand il se revoit à la fin de l’automne dernier, lorsque le nom de Québec circulait comme solution d’urgence à la ville de Tyumen en Russie qui devait présenter ces finales de la fin de semaine.

Pas de «copier-coller»

L’ampleur du chantier de la dernière semaine lui livre la réponse. La conception des parcours, dont celui de 3,8 km des hommes en vue du départ groupé de samedi et la poursuite de dimanche, requièrent un nouvel exercice de configuration qui n’est pas un «copier-coller» de l’an dernier puisque l’espace devant le parlement de Québec n’était plus disponible en raison des travaux qui s’y déroulent, rappelle Drouin.

«Il faut tout refaire en neuf, comme revoir le positionnement des caméras de télé (26) sur le parcours», explique-t-il.

L’épaisse chute de neige fraîche n’est qu’un cadeau du ciel pour l’événement puisque plus de 20 000 mètres cubes avaient été fabriqués depuis le 25 janvier. Les trois dameuses se sont amusées toute la nuit pour préparer le terrain de jeu.

Sundby et Ustiugov absents

L’absence annoncée des deux meneurs au classement général de la Coupe du monde, le Norvégien Martin Johnsrud Sundby et le Russe Sergey Ustiugov, ne figurait pas dans l’équation lorsque Gestev a accepté l’offre de la Fédération internationale de ski. Les préoccupations, maintenant résolues, se trouvaient ailleurs.

«On avait l’appui de la ville et de la Commission des champs de bataille. Quand on a dit ok le 13 janvier, il restait les trois quarts du financement à attacher», évoque Drouin.

Et les parcours à livrer...