/opinion/blogs/columnists
Navigation

Bons compagnons

Coup d'oeil sur cet article

M. Bréard, nous pose une question qui revient... souvent :«J’ai toujours cru qu’il fallait utiliser l’imparfait avec le mot «si». Comment se fait-il que «si» soit accompagné à l’occasion du présent ou du plus-que-parfait de l’indicatif?» Quand la conjonction «si» guide une phrase proposant une condition, elle peut être suivie de l’imparfait, du présent et même du plus-que-parfait de l’indicatif. Ex.: Si Luc insistait (imparfait), Luce l’aiderait. Si Luc insiste (présent), Luce l’aidera. Et, surprise, un verbe au conditionnel peut être employé après «si» dans un cas d’interrogation indirecte, par exemple. Précisions demain.