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Cafouillage de l'autoroute 13 : un deuxième recours collectif déposé

Cafouillage de l'autoroute 13 : un deuxième recours collectif déposé
Photo Erik Peters

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Le second recours collectif, concernant le cafouillage de l’autoroute 13 lors de la tempête de neige de la semaine passée, a été déposé lundi.

«Contrairement au premier recours collectif [déposé par une autre firme d’avocats], nous voulons mettre l’emphase (sic) sur le fait qu’il n’y a pas eu de plan d’urgence plutôt que sur les compensations monétaires», explique Me Joey Zukran, qui pilote ce dossier.

Me Zukran, de LPC Avocat, a déposé son recours lundi, au nom d’une résidente de Verdun prise dans le cafouillage survenu dans la nuit de mardi à mercredi dernier.

Ce jour-là, Marlene Berman quittait son travail vers 20 h pour se rendre chez elle. Mais en se retrouvant sur l’autoroute 13, elle a finalement dû y passer la nuit, selon sa version expliquée dans le document de cour.

Bloquée à cause de la neige, Mme Berman a ainsi craint pour sa sécurité, dit-elle. D’autant plus qu’elle n’avait aucune nourriture dans sa voiture, et qu’elle n’a pas eu accès à une salle de bain.

«Elle est rentrée chez elle vers 5 h du matin, elle est traumatisée et a perdu son sommeil», peut-on lire dans le document de cour.

Pour Me Zukran, il est important que le gouvernement agisse afin de s’assurer que ce fiasco ne se reproduit pas, car lors de la tempête, des centaines de personnes avaient été bloquées dans leur voiture, en plein cœur de Montréal.

Une séance d’information sera d’ailleurs organisée ce jeudi à partir de 18h à l’hôtel Crown Plaza sur le Chemin de la Côte-de-Liesse, a ajouté Me Zukran.

Une série d’erreurs de communication entre le ministère des Transports, la Ville de Montréal et la Sûreté du Québec aurait contribué aux délais d’attente de plusieurs heures pour les automobilistes coincés sur l’autoroute 13.

Il s’agit du second recours collectif concernant ce fiasco. Après celui déposé jeudi passé par Me Marc-Antoine Cloutier de la firme Deveau ainsi que le cabinet Trudel, Jonhson, Lespérance. Un juge pourrait être appelé à décider lequel de ces recours est le plus légitime.