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Nathalie Normandeau invite toutes les stations de radio à s’unir contre le SRB

Nathalie Normandeau
Photo d'archives, Pierre-Paul Biron Nathalie Normandeau

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L’animatrice à BLVD 102,1 et ex-politicienne Nathalie Normandeau a lancé une invitation à toutes les stations de radio de Québec afin de travailler ensemble contre le Service rapide par bus (SRB) à Québec.

Dans son émission, mardi, elle a invité tous les animateurs à mettre les «guéguerres radiophoniques de côté» et à se joindre au mouvement pour «ébranler l’hôtel de ville de Québec» et «ébranler le gouvernement du Québec» pour «faire en sorte que le SRB ne se réalise pas».

«On est tous enlignés sur la même chose. C’est-à-dire qu’on est tous contre le SRB. Le SRB, c’est une hérésie dans le contexte actuel. On n’a pas les moyens collectivement de se payer ça, un. Deux: est-ce que c’est vraiment le type de transport dont on a besoin? Le type de solution qu’on a besoin pour soulager nos problèmes de congestion ici à Québec et dans la grande agglomération de la région de Québec? La réponse, c’est non! Alors, soyons audacieux aujourd’hui. Je lance une invitation à tout le monde et laissez faire les arguments: “on est en sondage”. Laissez faire ça! Démontrons au reste du Québec qu’on n’a pas le qualificatif que celui qu’on veut nous apposer. On est des radios d’opinion et on n’a pas peur de supporter ce qu’on dit ici en ondes et quand on est convaincu d’une chose, ben on va jusqu’au bout», a-t-elle lancé.

L’animatrice dit avoir pris cette initiative en raison des nombreux messages d’auditeurs qui se disent contre le projet.

«Ce qu’on sait pertinemment bien, c’est qu’ici à Québec et dans la grande région de Québec, ça ne passe pas, le projet de SRB. C’est pas contre les élus. Ce n’est pas contre eux qu’on en veut! On veut que les citoyens soient mis dans le coup, ce qui n’est pas le cas actuellement. Pourquoi on ne pourrait pas surprendre le gouvernement? Pourquoi on ne pourrait pas surprendre ceux qui dénoncent les radios de Québec? On est capables de faire des choses constructives. La chose constructive à faire, c’est de travailler sur un projet le plus pertinent possible pour les besoins de la Ville de Québec», a-t-elle indiqué.

C’est pourquoi elle invite tout le monde à «travailler intelligemment ensemble, main dans la main, au-delà de toute partisanerie radiophonique et politique. «On peut-tu faire ça nous autres à Québec en 2017? Moi, je pense que oui!» s’est-elle exclamée.

Quelques minutes après avoir lancé son invitation, quelques animateurs se sont montrés favorables au projet: