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Coiffeuse 2.0

Idées pour entreprendre

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Qui n’a pas rêvé de faire plus avec moins? Voilà l’idée derrière les «Dry bars» qui assoient moins longtemps plus de clientes sur leurs chaises.

La philosophie d’affaires est simple. Garder l’accent sur une chose: le séchage-gonflage des cheveux pour offrir une thérapie brushing en un temps éclair. Aucun service technique, qui fait pourtant le bonheur financier des salons de coiffure traditionnels, n’y est offert. Pas de coupe, pas de permanente ni de coloration. Lavez, séchez, gonflez et partez!

Les franchises de ce service rapide de la coiffure sont en explosion aux États-Unis et au Canada anglais. La carte des styles de séchage offerts est hyper évocatrice et invitante. Ces bars à brushing proposent, entre autres, le Dirty Martini (look ébouriffé et texturé), le Manhattan (style élégant et lisse), le Red Carpet (les classiques vagues) et pour les toutes jeunes, le Shirley Temple.

Un super look en un top chrono !

Mais il faut offrir plus que du volume dans les cheveux pour que ça fonctionne. Comme le dit ma coiffeuse Stéphanie du salon Super Coiffe, pour être rentables, ces car wash de la chevelure ont aussi besoin d’un grand volume de clients. Ils doivent se positionner dans des endroits hyper passants, près des bureaux par exemple, où l’on retrouve une bonne partie de leur clientèle cible, les femmes qui ont un mode de vie rapide et qui ne disent pas non à une sensation «Instagram».

N’y aurait-il pas moyen de revisiter au Québec des commerces traditionnels pour y extirper un service vedette puis d’y mettre toute son attention et sa créativité afin d’offrir à une clientèle au rythme de vie effréné une offre actualisée?