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Le cinquantenaire Expo 67: Album photos d’un été mémorable

JdeM-Régulier
Photomontage Le Journal

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Le plus gigantesque événement culturel de l’histoire de l’Amérique se déroule sous le pont Jacques-Cartier au milieu du fleuve Saint-Laurent du 27 avril au 29 octobre 1967 et propulse le Québec au centre du monde.

Le Journal de Montréal commémore le cinquantenaire de cet été incroyable.

Pharaonique accomplissement

Sans exagération, on peut utiliser l’adjectif pharaonique pour qualifier le chantier de l’Expo 67. On a bâti 850 édifices et construit des îles au milieu du fleuve. Les idées de grandeur du maire Jean Drapeau­­ ont été concrétisées moyennant un budget de 432 M$, une somme énorme pour l’époque. Durant tous les travaux, le chantier est un sujet de conversation quotidien et passionné. De 1963 à 1964, on charrie des millions­­ de tonnes de roc pour combler les îles ; puis, tout est construit en trois ans. L’invraisemblable casse-tête en trois dimensions­­ d’Habitat 67 est achevé et devient un des symboles durables de la ville.

Gigantesque

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Photo courtoisie, Centre d’histoire de Montréal, collection Rosario Therrien

Le chantier gigantesque est en lui-même un spectacle suivi par les Montréalais curieux. Une tour d’observation en bois, gracieuseté de l’Association canadienne du bois, s’avère en quelque sorte la première attraction­­ touristique de l’Expo 67. Il faut payer pour y monter ; un guide explique qui construit quoi et où, pourquoi ou pour qui.

Habitat 67

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Photo courtoisie, Archives de la ville de Montréal

L’espèce de gros jeu de Lego que sont les unités imbriquées d’Habitat 67, imaginé par un jeune architecte de 29 ans, Moshe Safdie, impressionne tout le monde. Le chantier dure 30 mois. Les 354 modules en béton sont coulés dans une usine construite près de là juste aux fins de cet édifice. Il y a 158 unités d’habitation.

Sécurité minimale

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Photo courtoisie, Guy Vanier

Protection minimale ! Tout va bien ! Ces travailleurs juchés sur la structure de béton d’un des pavillons­­ ignorent totalement nos mesures de sécurité.

La Biosphère en projet

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Photo courtoisie, Archives de la ville de Montréal

Pendant l’hiver 1966 et 1967, c’est le branle-bas de combat dans les pavillons pour peaufiner l’intérieur. Voici une vue de l’intérieur du pavillon des États-Unis, la future Biosphère, pendant cette étape finale.

Des tonnes de roc et de roches

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Photo courtoisie, Archives de la ville de Montréal

Construire de grandes îles artificielles au milieu­­ d’un fleuve n’est pas de tout repos. Il a fallu charrier 30 millions de tonnes de roc et de terre, et des équipes devaient tasser ce sol, au sein du périmètre délimité par un immense­­ mur de pierres concassées.

Métro neuf

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Photo courtoisie, Archives de la ville de Montréal

Le maire Jean Drapeau et le cardinal Paul-Émile Léger, tout sourire, dans le métro flambant neuf. Une belle coïncidence : puisque l’on faisait un métro, on a eu du roc pour combler les îles. On puise aussi dans les carrières Miron et Francon. Sans cela, l’Expo aurait dû être organisée ailleurs, plus loin du centre-ville, et non juste à côté.

Course contre le temps

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Photo courtoisie, Archives de la ville de Montréal

Pas question de ne pas finir à temps. Un panneau rappelle­­ à tout le monde la date butoir du 28 avril 1967. Tout est heureusement construit dans les délais. Ce ne sera pas le cas, neuf ans plus tard, lorsque les Olympiques de 1976 auront lieu dans un stade sans mât.

La France à l’honneur

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Photo courtoisie, Centre d’histoire de Montréal, Collection Lucie Juillet

Le pavillon de la France, magnifique, utilise le principe des paralumes pour atténuer l’impact du soleil. Pour son isolation, il s’honorait d’utiliser un matériau québécois: l’amiante. Il a donc fallu refaire l’intérieur pour sa métamorphose en casino.

Magique, la nuit

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Photo courtoisie, Archives de la ville de Montréal

Le site est encore plus beau de nuit que de jour. Les bâtiments très audacieux par leur architecture, à commencer par le pavillon du Canada­­ – la pyramide inversée –, enchantent les visiteurs.

En contrôle

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Photo courtoisie, extrait du magazine Montréal 67

La salle de contrôle électronique de l’Expo en imposait par sa technologie dernier cri.

Bataille dans l’espace

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Photo courtoisie, Bill Cotter

En pleine course de l’espace, les Soviétiques et les Américains vantaient leurs navettes spatiales respectives. Ici, on voit une capsule Apollo que sa rentrée dans l’atmosphère, au terme de sa mission, a quelque peu calcinée. Nul ne se doute que, deux ans plus tard, Neil Armstrong mettra le pied sur la Lune.

Sous la lune

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Photo courtoisie, Archives de la ville de Montréal

Le dôme géodésique du pavillon des États-Unis le dispute à la Lune par sa beauté nocturne­­.

Vive la terrasse

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Photo courtoisie, Archives de la ville de Montréal

Il n’y avait pas de terrasses à Montréal avant l’Expo 67. Elles étaient interdites­­. Les repas et les verres en plein air, c’était inconnu, hormis dans les pique-niques. Les Québécois­­ ont tellement­­ aimé le concept de la terrasse­­ que celles-ci se sont multipliées un peu partout.

Tout petit la planète

L’Expo ouvre ses portes le 28 avril 1967. En six mois, 50 millions de personnes se pressent dans tous les pavillons de l’Expo. C’est plus de visiteurs que de nos jours à Paris (47 millions) ou à Londres (35 millions) pendant toute une année. L’an dernier, Walt Disney World à Orlando recevait 20 millions de visiteurs­­­; avec les moyens d’il y a un demi-siècle, l’Expo 67 a dû gérer deux fois et demie ce nombre. Après trois jours seulement, le millionième visiteur passait le tourniquet. Faute d’espace­­ pour faire débarquer­­ les gens, le métro doit parfois renoncer à s’arrêter à l’île Sainte-Hélène­­. Il faut revenir­­ souvent pour espérer­­ visiter­­ chacun des 90 pavillons­­. Le pavillon­­ de l’URSS est le plus populaire­­, puisque la dictature­­ communiste pique la curiosité ; sa cafétéria­­ peut recevoir 1300 dîneurs à la fois. Les enfants oublient parfois­­ de visiter les pavillons­­ culturels pour aller plutôt dans les manèges­­ de La Ronde, qui fait alors partie­­ d’Expo 67; les jours du parc Belmont sont comptés... Le déjà légendaire Walt Disney – mort en 1966 – a été consulté pour organiser la gestion du site : bref, l’Expo 67 imite la méthode Disney World dans son fonctionnement, notamment en mettant sur pied un service­­ de nettoyage ou de réparation ultrarapide et une ligne téléphonique grâce à laquelle tout employé de l’Expo, quel que soit son rang, doit signaler les anicroches, les problèmes, les bris, même mineurs.

Vue d’ensemble

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Photo courtoisie, Archives de la ville de Montréal

Vue aérienne de l’ensemble du site d’Expo 67.

Une foule immense

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Photo courtoisie, Bill Cotter

Étonnant que personne ne soit mort piétiné... Certains stades connaissent des tragédies avec un volume de foule beaucoup moins élevé. La chose la plus frappante sur les photos de l’Expo, c’est que c’est noir de monde. On imagine les heures d’attente pour accéder aux pavillons les plus populaires, comme ici au pavillon des États-Unis.

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Photo courtoisie, Bill Cotter

Attente devant le pavillon Trinidad et Tobago / Grenade.

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Photo courtoisie, Francine Genest

Attente devant le pavillon L’Homme et la santé.

Merveilles

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Photo courtoisie, Roger laroche

Des enfants s’amusent dans un manège du Jardin des Merveilles. La Ronde est la dernière section­­ encore fonctionnelle et fidèle à sa vocation initiale­­ de l’Expo 67.

Char allégorique banal

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Photo courtoisie, Archives de la ville de Montréal

Le char allégorique de l’Expo 67, pendant­­ le défilé de l’Action de grâce à New York en 1966, frappe par sa grande banalité. Miss Canada entourée d’uniformes rouges et de grosses feuilles d’érable en carton.

Médiatisation record

L’Expo 67 est médiatisée dans le monde entier. L’événement a droit à la une du magazine Life, une publication alors au sommet de sa gloire. L’Expo ne lésine pas sur sa promotion, notamment à New York; pendant l’Action de grâce en novembre 1966, l’Expo se paie un char allégorique pour participer au grand défilé­­ de Macy’s. La revue Playboy essaie d’organiser une séance photo coquine à la mode Expo 67 dans une unité d’Habitat 67, mais le président de l’Expo, scandalisé par cette idée, refuse net.

Métro débordé

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Photo courtoisie, Roger Laroche

La presse locale a toujours 1001 raisons de parler de l’Expo 67. 

Piles de journaux

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Photo courtoisie, Archives de la ville de Montréal

Cette demoiselle aux ciseaux est à genoux parmi des piles de journaux qui parlent de l’Expo 67 et de ses suites.

À l’affiche

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Photo courtoisie, Archives de la ville de Montréal

Une affiche promotionnelle de l’Expo.

À la une de Playboy

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Photo courtoisie, Archives de la ville de Montréal

Quand les mannequins portent des oreilles de lapin, on sait de quelle publication il s’agit. Le Playboy n’a pas eu accès à Habitat 67 pour ses photos, mais a quand même consacré sa une à l’Expo.

À la une du magazine Life

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Photo courtoisie, Archives de la ville de Montréal, Collection Lirette

La meilleure «publicité» imaginable dans tout le monde anglo-saxon : la une du magazine Life.

Aimant à célébrités

Pendant six mois, New York, Monaco et Hollywood­­ ont de la concurrence. Montréal et son exposition­­ attirent le gratin international. Maurice­­ Chevalier et Marlène Dietrich, par exemple, donnent des concerts. Jackie Kennedy et Grace Kelly, peut-être les femmes les plus célèbres­­ du monde à l’époque, visitent les lieux.

Trudeau : cache-sexe

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Photo courtoisie, Archives de la ville de Montréal, Gordon Beck

Le futur premier ministre du Canada bénéficie déjà de la «trudeaumanie» et pose ici, pour blaguer, devant une peinture le représentant comme l’Adam du tableau de Michel-Ange dans la chapelle Sixtine­­, avec son visage en guise de «cache-sexe».

Michelle Richard dans les pissenlits

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Photo courtoisie, Collection Michelle Richard

À 21 ans, la chanteuse Michelle Richard, en cuissardes­­ blanches et en justaucorps à motifs géométriques rouges, n’a pas besoin d’un décor époustouflant. Un petit champ de pissenlits lui suffit pour poser. C’est elle qui chante la version officielle de la chanson thème de l’Expo 67.

Grace de Monaco

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Photo courtoisie, Centre d’histoire de Montréal

Puisque la Principauté de Monaco a un pavillon à l’Expo, il va de soi que l’ancienne superstar hollywoodienne­ Grace Kelly, recyclée en princesse de Monaco, se présente avec son mari, le prince Rainier, et ses enfants.

Bonhomme en visite

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Photo courtoisie, Archives de la ville de Montréal

Était-il jaloux du succès de l’Expo ? Le Bonhomme Carnaval et six Duchesses de Québec arpentent­­ Terre des Hommes. Ce spectacle, cette délégation devant l’emblématique Biosphère, n’a-t-il pas quelque chose de contre nature ?

Au lendemain du Vive le Québec libre !

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Photo courtoisie, Centre d’histoire de Montréal, collection Roserio Therrien

Le héros de guerre, chef de la résistance et président français Charles de Gaulle avait l’habitude des bains de foule. Du haut de ses 6 pieds 5 pouces, sa tête dépassait; il était facile à apercevoir. Sa présence à l’Expo 67 était d’autant plus médiatique que, la veille, sur le balcon de l’hôtel de ville, il avait prononcé son fameux discours et son «Vive le Québec libre!».

René et les demoiselles

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Photo courtoisie, Centre d’histoire de Montréal, collection Monique Michaud

Qui de mieux pour parler du Québec aux hôtesses du pavillon du Québec que leur futur premier ministre, René Lévesque, qui, en 1967, lance le mouvement souveraineté­­-association, puis, en 1968, le Parti québécois­­ qui le mènera au pouvoir huit ans plus tard?

Visite de Robert Kennedy

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Photo courtoisie, Archives de la ville de Montréal

Pressenti comme possible futur président des États-Unis, Robert Kennedy ne doit pas sa gloire qu’à son nom. Le fait qu’il ressemble à s’y méprendre­­ à son grand frère assassiné fait de lui une icône vivante.

Vivre L'Expo

En 1967, le Québec jubile. L’Expo est si gigantesque et si inhabituelle que la vie nationale est altérée. Il n’y a plus de retour­­ en arrière possible. Les femmes goûtent pour la première fois à la bière en fût (jusqu’alors trouvable seulement dans les tavernes, où elles n’étaient pas les bienvenues). Les Montréalais réclament des terrasses et les envahissent aux premiers jours du printemps, une nouvelle «tradition». Les 3000 spectacles de l’Expo donnent aux Québécois la piqûre des grands festivals. Puisque des centaines de milliers de Québécois se sont procuré un «passeport» de l’Expo 67, dans lequel chaque pavillon de chaque pays imprimait son estampe, comme aux douanes, plusieurs éprouvent le besoin­­ de s’en procurer un et de voyager «pour vrai». Les centaines de mets exotiques découverts en 67 se retrouvent au menu des restaurants dans les années­­ qui suivent. L’Expo, c’était aussi s’entasser et patienter. Mais qui se souvient­­ de ces désagréments?

Le kiosque des enfants perdus

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Photo courtoisie, Roger Laroche

Avec la foule sur place, les enfants qui s’égaraient étaient légion: il suffisait de s’éloigner de ses parents­­ de quelques pas pour les perdre de vue.

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Photo courtoisie, Roger Laroche

Allô! Ici, Mickey.

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Photo courtoisie, Archives de la ville de Montréal

Ces téléphones dans le pavillon du téléphone permettaient de parler avec des personnages de Disney.

Des écoliers heureux

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Photo courtoisie, Centre d’histoire de Montréal, Collection Robert Daigneault

Ces écoliers vêtus d’un uniforme des Moussaillons de Longueuil dégustent­­ une barbe à papa. De nombreux jeunes ont visité l’Expo, non pas avec leur famille, mais avec leur école. Le vendredi 27 octobre 1967, les écoles de Montréal ferment, carrément, avec la bénédiction du maire, pour permettre aux écoliers d’aller à l’Expo une dernière fois.

La pitoune

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Photo courtoisie, Archives de la ville de Montréal

La seule chose de l’Expo 67 qui n’ait ni changé ni vieilli, au fond, c’est la Pitoune.

Des logos partout

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Photo courtoisie, Centre d’histoire de Montréal

Les vêtements à l’effigie de l’Expo 67 sont très populaires. Le logo de l’Expo se retrouve sur des chandails, des coussins, des objets, etc. Il appartient toujours au gouvernement canadien, mais le parc Jean-Drapeau, encore maintenant, a une licence d’utilisation.

Pas pressés

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Photo courtoisie, Centre d’histoire de Montréal, Collection Rosario Therrien

Quand la foule est au rendez-vous, ça n’avance pas vite. Le succès­­ de l’Expo a un effet paralysant. Heureusement, l’excitation de se trouver dans un événement extraordinaire permet de supporter l’ennui.

Terre des hommes

Après l’Expo 1967, la perspective d’un printemps 1968 ordinaire, comme en 1966 ou avant, est insupportable. Quelques pavillons­­ ont été détruits, mais la plupart demeurent intacts, vacants, ils ne demandent­­ qu’à recevoir une nouvelle vocation. Celui de l’URSS a coûté si cher – 17 millions – qu’il est démonté­­, déménagé et réassemblé à Moscou, pour servir de modèle aux étudiants en architecture. Pour mélanger tout le monde, la réincarnation de l’Expo 67 va prendre pour nom Terre des hommes, et les gens continueront un temps de parler de l’Expo... même si ce qui en tient lieu n’a plus son envergure ! Pour l’apparat, on garde les hôtesses en uniformes. Le monde entier­­ n’est plus là, mais au moins on respire. Montréal s’est donné deux grandes îles formidables dont elle ne sait pas trop quoi faire. Il faudra encore dix ans avant que le circuit Gilles-Villeneuve soit construit pour accueillir le Grand Prix. En 1968, les lieux sont encore empreints du magnétisme de l’Expo... et les familles viennent pique-niquer, les amoureux s’embrasser et s’enlacer près des étangs, les enfants pêcher ou, bien sûr, aller à La Ronde. En 1984, Terre des hommes tire sa révérence.

Ce qui reste...

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Photo courtoisie, Bill Cotter

En 1968, le site est encore là, mais les foules sont parties.

Joli décor

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Photo courtoisie, Gordon Beck

Terre des hommes fait un joli décor pour les amoureux.

Pour la suite de l’Expo

 

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Photo courtoisie, Centre d’histoire de Montréal

L’idée que l’Expo 67 soit terminée semble inacceptable. Terre des hommes en 1968 prétend «reprendre le flambeau» et continuer l’événement.

Sous la pluie

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Photo courtoisie, Gordon Beck

Ces enfants à Terre des hommes font montre d’une belle attitude face à la pluie : ils font comme si de rien n’était.

Vive la pêche

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Photo courtoisie, Gordon Beck

Non loin de l’ancien pavillon­­ du Canada que l’on aperçoit au loin, un petit garçon, non content de sa prise, une grosse carpe, continue de pêcher­­.

Monde de contrastes

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Photo courtoisie, Centre d’histoire de Montréal, Collection Lucie Juillet

Ces jeunes visiteurs de Terre des hommes sont-ils venus l’année précédente? Si oui, le contraste doit leur paraître frappant.

Contemplation

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Photo courtoisie, Gordon Beck, Archives de la ville de Montréal

Terre des hommes fait la joie des amoureux.

Manèges populaires

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Photo courtoisie, Gordon Beck, Archives de la ville de Montréal

L’Expo a fait découvrir les joies et les sensations­­ fortes des montagnes russes. Ça se poursuit de plus belle avec La Ronde qui n’a pas cessé, depuis, de se renouveler.


► Nos remerciements au Centre d’histoire de Montréal et Archives Montréal pour leur collaboration à la réalisation du cahier sur l’Expo 67

► En collaboration avec Julie Bélanger, experte de l’Expo et conseillère.