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Claude Poirier répond à André Arthur sur l’affaire Cédrika

Le chroniqueur judiciaire Claude Poirier a répondu à André Arthur, qui l’a accusé d’avoir «fucké» l’enquête sur l’enlèvement et le meurtre de Cédrika Provencher, disparue à Trois-Rivières le 31 juillet 2007.
Photo Philippe-Olivier Contant Le chroniqueur judiciaire Claude Poirier a répondu à André Arthur, qui l’a accusé d’avoir «fucké» l’enquête sur l’enlèvement et le meurtre de Cédrika Provencher, disparue à Trois-Rivières le 31 juillet 2007.

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Le chroniqueur judiciaire Claude Poirier a répondu à André Arthur, qui l’avait accusé d’avoir «fucké» l’enquête sur l’enlèvement et le meurtre de Cédrika Provencher, disparue à Trois-Rivières le 31 juillet 2007.

Essentiellement, Arthur a dit sur les ondes de BLVD, mercredi, que Claude Poirier avait transmis trop d’informations non crédibles à la Sûreté du Québec, qui se penchait chaque fois sur la dernière rumeur, ce qui faisait perdre «des millions d’heures» aux enquêteurs.

Poirier dit être capable de distinguer les informations crédibles de celles qui ne tiennent pas la route.

«Je suis assez intelligent pour me rendre compte si c’est des nobodies qui ne savent pas quoi dire. Je reçois en moyenne une centaine d’informations quotidiennement. J’en ai reçu plusieurs, à l’époque, dans le cas de Cédrika Provencher, parce que j’ai été impliqué pendant quatre mois. J’avais un téléphone cellulaire. J’ai toujours dit que 80 % des appels que j’ai reçus dans l’affaire Cédrika Provencher s’avéraient être des faussetés», a-t-il affirmé sur les ondes de Radio X lors de l’émission Moreault en jase.

Claude Poirier reconnaît avoir transmis beaucoup d’informations au capitaine Guy Lapointe dans l'affaire Cédrika Provencher.

«Il y a des informations qui se sont avérées très positives, d’autres qui ne se sont pas avérées très positives», a-t-il mentionné.

Il dit avoir appris des choses à la police, entre autres quand le principal suspect se serait présenté en état de panique à l’hôpital de Trois-Rivières à la suite de la découverte des ossements, puis quand il aurait tenté de s’acheter un ordinateur portable à Trois-Rivières.

«J’ai toujours eu une bonne relation avec André Arthur, qui s’est permis hier de faire mon procès dans le dossier de Cédrika Provencher. Je suis sûr que ça ne vient pas de lui, ça vient d’une personne de Québec. J’aurai l’occasion de trouver quelle est la personne derrière tout ça», a-t-il complété.

«Je n’ai pas communiqué avec André Arthur, s'il a affaire à me parler, il est capable de me joindre», a souligné Claude Poirier.