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Construction: «Le Québec n’a pas les moyens que ça ne fonctionne pas»

La vice-première ministre Lise Thériault préfère toujours une solution négociée

Lise Thériault
Photo Simon Clark Lise Thériault

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Le déclenchement, mercredi, d’une grève générale dans le milieu de la construction ferait mal à l’économie québécoise, prévient la vice-première ministre du Québec, Lise Thériault.

«Avec les inondations, nous n’avons pas les moyens de faire traîner cette industrie-là», a tranché la numéro 2 du gouvernement québécois, en marge d’une conférence portant sur le repreneuriat au Hyatt Regency Montréal, vendredi.

Elle rappelle qu’il est hors de question d’arrêter les activités de ce secteur.

Solution négociée souhaitée

Mme Thériault préfère toujours la solution négociée à la solution imposée.

Selon elle, le printemps amène son lot de rénovations. Le gouvernement est un grand donneur d’ouvrage, pense-t-elle, et beaucoup de travaux doivent être faits l’été.

Les parties patronales veulent s’entendre, affirme Mme Thériault. «Je souhaite que la partie syndicale vienne aussi s’asseoir», a-t-elle dit.

Rappelons que plus de 175 000 travailleurs pourraient être en grève le mercredi 24 mai si aucune entente n’est conclue d'ici là entre l’Alliance syndicale et les parties patronales.