/news/currentevents
Navigation

L'ex-policière de la SQ bénéficie d'une peine de 18 mois à purger dans la collectivité

Bien que ces gestes aient eu des «conséquences sur plusieurs enquêtes policières», l’ancienne agent de filature à la Sûreté du Québec, Marie-Pierre Tremblay a pu bénéficier d’une peine d’emprisonnement de 18 mois, à être purgée dans la collectivité.
Photo d'Archives Bien que ces gestes aient eu des «conséquences sur plusieurs enquêtes policières», l’ancienne agent de filature à la Sûreté du Québec, Marie-Pierre Tremblay a pu bénéficier d’une peine d’emprisonnement de 18 mois, à être purgée dans la collectivité.

Coup d'oeil sur cet article

Bien que ses gestes aient eu des «conséquences sur plusieurs enquêtes policières», l’ancienne agente de filature à la Sûreté du Québec Marie-Pierre Tremblay a pu bénéficier d’une peine d’emprisonnement de 18 mois, à être purgée dans la collectivité.

C’est notamment en raison de son cheminement «plus que positif» depuis sa mise en accusation que la femme, aujourd’hui âgée de 38 ans, a pu obtenir cette sentence qui ne brime en rien, selon le juge Alain Morand, son effet de dissuasion et de dénonciation générale.

Dans une décision rendue de façon orale, le président du tribunal a rappelé que Tremblay avait plaidé coupable à des accusations de possession et trafic de stupéfiants, d’entrave à la justice, d’abus de confiance et d’utilisation frauduleuse d’un ordinateur.

Des accusations qui ont vu le jour en juin 2013 lorsque la femme originaire d’Alma a été arrêtée après une enquête interne menée par la SQ à Québec.

Relatant le parcours de l’accusée depuis son embauche par la SQ en 1999 à titre de patrouilleur, le magistrat s’est attardé sur le choc post-traumatique vécu par l’ancienne policière, à la suite d’une mission en Haïti.

Une étape de vie marquante pour Tremblay qui s’est mise à consommer «ecstasy, GHB et cocaïne» pour oublier.

«Selon les agentes qui ont confectionné votre rapport présentenciel, votre criminalité découle de vos lacunes personnelles et le risque de récidive est faible», a ajouté le magistrat.

Il a donc condamné la femme à 18 mois de détention au sein de la collectivité. Les neuf premiers mois, elle devra se trouver à résidence 24 heures sur 24 et devra respecter un couvre-feu pour les neuf mois restants.