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Traite des femmes durant la F1: la question étudiée par le Conseil des Montréalaises

Le maire de Montréal, Denis Coderre
Photo Agence QMI, Toma Iczkovits Le maire de Montréal, Denis Coderre

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MONTRÉAL – Le Conseil des Montréalaises évaluera l’existence et l’ampleur du phénomène de la traite des femmes et des filles lors du Grand Prix du Canada de Formule 1, à la demande du maire de Montréal, Denis Coderre.

Organisme consultatif de la Ville se consacrant aux questions relatives à l'égalité entre les femmes et les hommes ainsi qu'à celle de la condition féminine, le Conseil des Montréalaises aura le mandat d’aider l’administration municipale avec cette problématique.

«C’est un sujet qui me préoccupe personnellement. J'ai d'ailleurs eu l'occasion d'en discuter avec les premiers ministres Trudeau et Couillard récemment», a souligné vendredi le maire Coderre.

Pendant trois ans, le Conseil aura pour mandat d’accumuler les données et observations possibles, et pourra fournir des recommandations sur les façons de lutter contre le phénomène.

«Nous comptons effectuer toutes les démarches nécessaires pour recueillir l’information existante en provenance des nombreux organismes qui se préoccupent du phénomène de la traite des femmes et des filles», a expliqué Cathy Wong, la présidente du Conseil des Montréalaises.

Selon les services policiers, les événements d’envergure internationale – comme le Grand Prix du Canada, qui se tiendra cette année les 9, 10 et 11 juin à Montréal – entraînent un fort achalandage dans la métropole et, par conséquent, une plus grande demande pour les services sexuels.

L’an dernier, la police de Montréal et la Gendarmerie royale du Canada (GRC) avaient mené une campagne de sensibilisation en matière d’exploitation sexuelle.