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Amélie No en solo

Premier simple pour la chanteuse

«<i>La Voix</i> a été une expérience dans ma vie musicale», souligne Amélie No.
Photo Marion Desjardins «La Voix a été une expérience dans ma vie musicale», souligne Amélie No.

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Après Geoffroy et Charlotte Cardin, une autre ressortissante de La Voix tente sa chance dans un registre plus urbain. Auteure-compositrice-interprète de Québec, Amélie No a lancé vendredi son premier single comme artiste solo, Stranger Body.

«Amélie No, comme une grande, toute seule», a-t-elle dit fièrement lors d’un ­entretien avec Le Journal, quelques heures après la sortie sur le web de cette pièce qui, en quelque sorte, lance sa ­carrière solo.

Participante de La Voix en 2016, ­Amélie No s’était fait connaître sur la scène locale, il y a quelques années, au sein de la formation I.No. Le groupe avait mis un album sur le marché avant de mettre un terme à l’aventure.

«I.No a éventuellement fait son temps. Nous savions, collectivement, que ce n’était pas dans les plans de faire un deuxième album. Et après La Voix, je ­savais que je voulais écrire mon ­matériel et sortir mes affaires.»

Si I.No jouait dans des terres folk, la chanteuse mise davantage sur des ­sonorités soul et R&B dans une facture indie pop très moderne. «J’ai essayé ­plusieurs choses», confie Amélie No, qui cite les Fugees parmi ses inspirations.

Cela dit, Stranger Body possède son moment signature, soit un intense solo de saxophone signé par le Montréalais Erik Hove.

«Avec le réalisateur de la chanson, on s’est dit: “On s’en sacre.” Le solo dure donc presque aussi longtemps que la toune. On ne voulait pas de compromis. Nous y sommes allés avec ce qui nous faisait triper», dit-elle.

En studio en septembre

Après la chanson, il devrait y avoir le clip. Puis, après quelques concerts cet été, dont un au Festival d’été de Québec le 13 juillet, l’auteure-compositrice-interprète prévoit retourner en studio au mois de septembre prochain.

Pour un album ou un EP? Pour l’instant, Dieu seul le sait...

«Ça va dépendre de beaucoup de ­variables qui ne sont pas le fun à dire en entrevue», s’esclaffe-t-elle en citant, parmi ces variables, les ressources ­financières et l’intérêt potentiel d’une maison de disques.

«Il faut aussi que je sois fière de mon matériel. Si je suis juste fière de quatre ou cinq chansons, je ne ferai pas un ­album uniquement pour le principe d’en faire un. Mais on enregistre en ­septembre.»