/news/provincial
Navigation

Il y aura un parc Gilles-Lamontagne

Le maire Labeaume balaie les critiques

Régis Labeaume persiste et signe : il rebaptisera un parc en l’honneur de l’ancien maire Gilles Lamontagne, près de la Saint-Charles, quoiqu’en pense le conseil de quartier de Saint-Roch, qui a voté unanimement contre cette idée.
Photo d'Archives Régis Labeaume persiste et signe : il rebaptisera un parc en l’honneur de l’ancien maire Gilles Lamontagne, près de la Saint-Charles, quoiqu’en pense le conseil de quartier de Saint-Roch, qui a voté unanimement contre cette idée.

Coup d'oeil sur cet article

Régis Labeaume persiste et signe : il rebaptisera un parc en l’honneur de l’ancien maire Gilles Lamontagne, près de la Saint-Charles, quoiqu’en pense le conseil de quartier de Saint-Roch, qui a voté unanimement contre cette idée.

  • À LIRE AUSSI : Controverse autour du futur parc Gilles-Lamontagne

Le maire de Québec a minimisé, vendredi, les critiques formulées à l’endroit de sa proposition de renommer le parc de la Jeunesse, situé près de la rivière Saint-Charles, dans Saint-Roch, pour souligner la mémoire de Gilles Lamontagne, décédé il y a près d’un an.

«C’est Gilles Lamontagne qui a nettoyé la Saint-Charles. N’eût été de Gilles Lamontagne, elle n’aurait pas été nettoyée avant des années. Il y a des gens qui ne connaissent pas leur histoire», a-t-il soutenu en marge de l’inauguration de la Sympathique place ouverte à tous (SPOT).

La veille, le conseil de quartier avait unanimement rejeté la proposition à l’issue d’une consultation où une dizaine de citoyens ont émis des réserves. C’est cependant le conseil municipal qui aura le dernier mot.

Régis Labeaume estime qu’il a la légitimité pour aller de l’avant en raison de la participation anémique observée lors de la consultation. «Ce n’est absolument pas représentatif», a-t-il dit.

Guérette nuance

Appelée à commenter, la chef de l’opposition à l’hôtel de ville, Anne Guérette, a préféré ne pas se prononcer sur le fond de la question, tout en prenant la défense des citoyens qui ont fait l’effort de se déplacer pour exprimer leur opinion.

«Je ne pense pas que la toponymie attire de grandes foules, donc ce n’est pas surprenant qu’il y ait eu peu de personnes», a-t-elle mentionné, ajoutant que «le malaise des citoyens est le reflet de quelque chose qui doit être reconsidéré».