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Le gagnant et le perdant de la semaine

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Le gagnant et le perdant de la semaine

Le gagnant : Sébastien Proulx (LIB), ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, ministre de la Famille

Sébastien Proulx, cet ancien adéquiste devenu libéral impressionne depuis son arrivée au conseil des ministres. Bon nombre de ses prédécesseurs se sont cassé la gueule à la tête de l’Éducation. Monsieur Proulx est un avocat de formation, il ne provient donc pas du « milieu ». Pourtant, il réussit à préserver une certaine harmonie dans ce monstre bureaucratique, gouverné par bon nombre d’intellectuels. Il se trouve que Proulx à un talent que bien peu de politiciens ont : de l’instinct. Il aime, comprends, et s’amuse dans cette arène.

Mon collègue Mario Dumont l’a bien dit, il y a un ministre à l’éducation. D’ailleurs, Sébastien Proulx fut hyperactif cette semaine. Pas moins de 4 annonces d’importances pour l’élu de la région de Québec:                                                                                                                                                   

Le ministre Proulx sera à surveiller dans les prochaines années. Il est en train de se positionner comme le dauphin de Philippe Couillard, le jour où ce dernier décidera de passer la main et retourner à la pratique médicale et à la pêche au saumon.

La perdante : Michaëlle Jean (OIF), Secrétaire générale de la francophonie

Le syndrome de la princesse, voilà la maladie dont vient d’être foudroyée l’ex gouverneure générale du Canada Michaëlle Jean. Ce même syndrome avait atteint l’ex lieutenante gouverneure du Québec Lise Thibault. Notons quand même une différence majeure entre les deux femmes, une fut accusée au criminel et l’autre non. Il existe néanmoins quelques similitudes frappantes sur deux aspects : elles furent toutes deux représentantes de la couronne britannique et elles ont un appétit démesuré pour le luxe payé à même nos taxes et nos impôts.

Quand les élus et les diplomates, comprendront-ils que l’argent public ne leur appartient pas. Pauline Marois a longuement payé le prix politique pour ses fameuses toilettes silencieuses. Heureusement pour madame Jean, elle n’aura pas à faire face à l’électorat pour conserver son emploi. Ce genre de scandale est de nature à mettre fin à une carrière abruptement. Et comme le ridicule ne tue pas rappelons-nous cette pièce d’anthologie : ce soir, je fais une folle de moi

Veuillez prendre note qu'en raison de la fin de la session parlementaire, la chronique gagnant-perdant de la semaine prendra relâche jusqu'à la fin août. La semaine prochaine, je vous ferai un bilan de la session parlementaire.