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Le Grand Défi Pierre Lavoie: un effet rassembleur

Depart du Grand Defi Pierre Lavoie du Centre Videotron de Quebec pour l'etape entre Quebec et Pont Rouge, vendredi le 16 juin 2017. Joe Juneau discute avec Jean Marie Lapointe avant le depart.
STEVENS LEBLANC/JOURNAL DE QUEBEC/AGENCE QMI)
Stevens LeBlanc/JOURNAL DE QUEBEC Depart du Grand Defi Pierre Lavoie du Centre Videotron de Quebec pour l'etape entre Quebec et Pont Rouge, vendredi le 16 juin 2017. Joe Juneau discute avec Jean Marie Lapointe avant le depart. STEVENS LEBLANC/JOURNAL DE QUEBEC/AGENCE QMI)

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Sportif invétéré, Jean-Marie Lapointe carbure aux défis. Ces jours-ci, il est servi avec le 1000 kilomètres à vélo du Grand Défi Pierre Lavoie (GDPL), auquel il participe pour une première fois.

«Je voulais vivre une expérience, sortir de ma zone de confort. J’aime les émotions fortes et je suis gâté avec le Défi Pierre Lavoie, a indiqué le nouveau membre de l’équipe Québecor. Je le fais aussi pour la cause, qui me touche beaucoup, car je suis un sportif ayant dû se prendre en main. J’ai déjà souffert d’embonpoint et été en moins bonne forme.»

«En rendant le sport accessible aux jeunes, en leur inculquant de saines habitudes de vie, on fait de la prévention et ça risque de désengorger nos hôpitaux dans 40 ans. Il faut penser à long terme», a-t-il poursuivi.

Les kilomètres sous la pluie, le froid, les courbatures et les courtes nuits de sommeil depuis le début de ce grand défi n’ont certainement pas entaché son enthousiasme.

«L’effort physique de pédaler n’est pas pareil quand tu le fais pour les gens. Tout seul, on avance plus vite, mais ensemble, on avance plus loin, et pour moi, le Défi Pierre Lavoie incarne très bien ce proverbe africain. Ensemble, on fait avancer la cause et la recherche, on sensibilise les gens et on devient soi-même un ambassadeur.»

Du Saguenay à Gatineau

Sillonnant les routes du Québec depuis trois jours, M. Lapointe est impressionné par l’accueil réservé aux participants du GDPL.

«Quand on circule à travers les villages et les villes, et qu’on voit ces gens qui se sont préparés pour nous accueillir, c’est impressionnant. De voir les gens sur le bord des routes nous sourire, nous saluer, nous accueillir, nous encourager, nous dire bravo et merci, c’est très touchant. C’est émouvant même.»

Tout comme M. Lapointe, Alexandre Dubé n’est pas un cycliste aguerri. Ce sont les causes qui ont amené le chroniqueur de l'émission «Salut Bonjour» au vélo. Lui aussi vit son premier GDPL. Jusqu’ici, il est emballé par son expérience et par l’ambiance qui règne au sein du peloton.

«J’ai vraiment été témoin de scènes extraordinaires, de belles scènes d’entraide. Et j’en ai bénéficié aussi!»

Malgré les conseils prodigués par Pierre Harvey, qui a roulé à ses côtés pendant une partie du trajet, M. Dubé a lui aussi eu besoin de soutien en cours de route.

«Mes derniers kilomètres vendredi, je les ai faits avec les encadreurs qui m’ont donné une poussée dans le dos et je leur en suis très reconnaissant!», a-t-il raconté.

«Mais jusqu’à présent, ce n’est que du plaisir. Les gens sont là pour la cause, pour faire rayonner les saines habitudes de vie. C’est formidable de constater que le mouvement et que les valeurs de Pierre Lavoie prennent de l’ampleur.»

«Mais jusqu’à présent, c’est que du plaisir. Les gens sont là pour la cause, pour faire rayonner les saines habitudes de vie. C’est formidable de constater que le mouvement et que les valeurs de Pierre Lavoie prennent de l’ampleur.»