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«Québec, c’est l’endroit parfait pour Artisan Studios»

La Ville prête 205 000 $ à l'entreprise française pour qu'elle s'installe à Québec

Mario Rizzo, président et cofondateur d’Artisan Studios, Natasha Jean, Régis Labeaume et Line Lagacé
Photo Stevens LeBlanc Mario Rizzo, président et cofondateur d’Artisan Studios, Natasha Jean, Régis Labeaume et Line Lagacé

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La Ville de Québec donnera un coup de pouce de 205 000 $ à l’entreprise française Artisan Studios pour qu'elle s’installe à Québec.

«Québec, c’est l’endroit parfait pour Artisan Studios», a commenté le président et cofondateur d’Artisan Studios, Mario Rizzo. Le Californien, ancien d’Ubisoft, a démarré Artisan Studios à Paris. Il a passé un an à Québec à l’incubateur d’entreprises Le Camp, le temps de bien jauger l’environnement économique de la capitale.

Il y a découvert un milieu de vie de qualité pour ses employés. «Nous voulions un endroit où nous aurions un soutien et un contact humain avec les gens», a-t-il expliqué. À Paris, San Francisco et même Montréal, ce n’est pas le cas, dit-il.

«Nous voulons un environnement positif au plan financier. Mais je cherchais aussi un endroit où je pouvais déménager mes employés Français et un environnement de confiance. Québec répondait à tous ces critères.»

Artisan Studios se spécialise dans le développement de jeux vidéos de rôle japonais en animation 2D. Elle ambitionne de devenir le premier développeur occidental à travailler avec des studios et éditeurs japonais reconnus à travers le monde.

«Ce projet est particulièrement spécial parce que des investisseurs étrangers ont choisi de s’installer à Québec», s’est félicité le maire, Régis Labeaume.

Artisan Studios créera 16 emplois spécialisés, dont 10 viendront de l’étranger. En 2018, le nombre d’employés pourrait atteindre 35 à 40.

Elle possède la propriété intellectuelle de son produit, ce qui est très positif, selon la conseillère Natacha Jean. «C’est très porteur parce que c’est une entreprise qui s’installe à long terme et qui sera en contrôle d’un produit. Ils vont faire travailler d’autres entreprises d’ici et d’ailleurs.»

L’aide de la Ville de Québec prendra la forme d’un prêt de 150 000 $ et d’une garantie de prêt de 55 000 $. «Ça coûte zéro sou», a soutenu Régis Labeaume.